PAPUS : Une vie consacrée à l’occultisme et à la spiritualité.
PAPUS, de son vrai nom Gérard Encausse, naît à La Corogne en 1865 et meurt à Paris en 1916.
Médecin de formation, diplômé de la Faculté de médecine de Paris, il appartient à cette génération singulière de savants de la fin du XIXᵉ siècle pour lesquels la science positive n’exclut nullement la métaphysique, l’ésotérisme et la tradition initiatique.
Très tôt, Papus s’impose comme l’un des principaux artisans de la renaissance occultiste française.
Il est d’ailleurs surnommé « Le Balzac de l’Occultisme » par Victor-Emile Michelet, surnom qui lui restera à travers les siècles !
Il est à la fois héritier et passeur : héritier de la tradition martiniste de Louis-Claude de Saint-Martin et de Martinez de Pasqually, passeur des courants rosicruciens, kabbalistiques et hermétiques qu’il s’efforce de systématiser et de rendre intelligibles à ses contemporains.
Il est surtout le fondateur de l’Ordre Martiniste, l’animateur infatigable de revues (L’Initiation, Le Voile d’Isis), un auteur prolifique (plus de 130 ouvrages dont le Traité méthodique de science occulte, La Kabbale, Le Tarot des Bohémiens...). Papus se veut avant tout un pédagogue de l’invisible.
Son parcours maçonnique est à l’image de son éclectisme initiatique.
Il est reçu dans plusieurs rites (il reçoit patente de John Yarker pour les rites égyptiens), il atteint des grades élevés (jusqu’au 33ᵉ, 90ᵉ et 96ᵉ degrés selon les systèmes), et occupe des responsabilités importantes dans divers organismes maçonniques français et internationaux.
Le fils de Papus, le docteur Philippe Encausse (1906-1984, appelé ainsi en hommage à Nizier Philippe, Maître Philippe de Lyon, son parrain), choisira la Grande Loge de France où il sera initié en 1947 à la loge « La Prévoyance ».
C'est l'obédience qui correspond alors le mieux à la Maçonnerie que Papus avait imaginée au début du XXème siècle.
Il créera la loge « Papus » en 1952 et la loge « Gérard Encausse » en 1976. Ces loges existent toujours à la Grande Loge de France.
Le premier Vénérable Maître de la loge « Papus » est Iwan Cerf (1883 - 1963), peintre et dessinateur, Grand Orateur de la Grande Loge de France.
C'est ce même Iwan Cerf qui a été le premier Vénérable Maître de la loge « La Grande Triade » en 1947, créée, elle, à partir des idées de René Guénon.
J’ai souvent évoqué la figure tutélaire de Papus dans ce bloc-notes et j’avoue avoir de très nombreux amis (et frères) au sein de la Loge Papus que je connais bien.
Mais la singularité de Papus tient à ceci : Il ne conçoit jamais la franc-maçonnerie comme une simple structure sociale, politique ou administrative. Pour lui, elle est — ou plutôt doit redevenir — une science sacrée appliquée, une voie de connaissance, une méthode de transformation intérieure, une voie initiatique authentique et traditionnelle.
Cette conviction irrigue tout Ce que doit savoir un Maître Maçon, publié en 1910, ouvrage à la fois polémique, doctrinal et initiatique, destiné explicitement aux maîtres désireux de comprendre ce qu’ils vivent symboliquement et que nous allons étudier ci-dessous.
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Papus et la Franc-Maçonnerie :
Lire Ce que doit savoir un Maître Maçon
Lorsqu’en 1910 Papus publie Ce que doit savoir un Maître Maçon, il ne s’agit ni d’un simple manuel de vulgarisation maçonnique ni d’un exposé historique neutre.
Le livre se présente d’emblée comme un texte engagé, au sens noble du terme : engagé pour une certaine conception de la franc-maçonnerie, comprise non comme une structure sociale ou politique, mais comme une voie de connaissance fondée sur une science traditionnelle, symbolique et initiatique.
Papus, comme nous l’avons vu, médecin de formation, occultiste reconnu, fondateur de l’Ordre Martiniste et figure centrale du renouveau ésotérique de la fin du XIXème siècle et du début du XXème, entend ici s’adresser à ceux qui, parvenus au grade de Maître, ressentent confusément que quelque chose d’essentiel leur échappe encore.
La biographie intellectuelle et initiatique de Papus éclaire pleinement la portée de cet ouvrage.
Formé à la rigueur scientifique de la médecine de son temps, mais profondément immergé dans les courants hermétiques, kabbalistiques et martinistes, Papus n’a jamais opposé science et spiritualité.
Il appartient à cette génération pour laquelle l’occultisme ne constitue pas une fuite dans l’irrationnel, mais une tentative de réintégration des savoirs traditionnels dans un monde dominé par le positivisme. Son œuvre entière vise à restituer une cohérence doctrinale aux traditions initiatiques occidentales, qu’il estime fragmentées, déformées ou appauvries par la modernité.
N'oublions pas que c'est le temps des grandes inventions, l'électricité, les courants, les ondes, le téléphone etc..
Sa franc-maçonnerie est à la fois vécue, étudiée et pensée, et Ce que doit savoir un Maître Maçon en est l’une des expressions les plus directes et les plus polémiques à l’époque où la maçonnerie politique est encore extrêmement majoritaire..
Dès l’introduction, Papus dresse un constat sévère : « Beaucoup de Maçons français ignorent presque tout de la Science Maçonnique et seraient fort embarrassés pour expliquer pourquoi tel grade correspond à telle couleur dans les décors ou à tel mot hébraïque comme mot sacré »
Cette ignorance n’est pas anodine ; elle révèle, selon lui, une perte de la dimension initiatique authentique de l’Ordre.
La Science Maçonnique, affirme-t-il sans ambiguïté, existe réellement.
Elle n’est ni une construction tardive ni un assemblage arbitraire de symboles décoratifs.
« Les Éléments de cette Science se retrouvent dans les Symboles, Chiffres et Nombres symboliques […], dans les Figures […], dans les Légendes […], dans les Outils […], dans les Paroles […], dans les Signes […], dans les Décors et Bijoux […]. » écrit-il.
Elle constitue une adaptation occidentale de la Kabbale hébraïque (la kabbale chrétienne), enrichie par les traditions gnostiques et hermétiques, et transmise, sous des formes diverses, par les Rose-Croix, les ésotéristes et théosophes chrétiens et certains courants templiers.
Papus veut faire redécouvrir l'ésotérisme chrétien tombé en désuétude.
Papus pose alors une question radicale, qui traverse tout l’ouvrage comme un fil conducteur : si la franc-maçonnerie n’est qu’une société d’action sociale ou politique, à quoi bon les mystères, le langage symbolique, les décors, les rituels ?
« Si tout cela ne sert à rien, supprimez-le franchement », écrit-il avec une ironie mordante.
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Mais, au contraire, si ces symboles recouvrent une vérité profonde capable de transformer l’homme et, par lui, la société, alors il devient impératif de les étudier avec sérieux, méthode et respect. Toute la logique du livre repose sur cette alternative.
La Science Maçonnique, telle que la définit Papus, est une science des correspondances.
Elle se déploie à travers les nombres, les formes géométriques, les figures symboliques, les outils, les légendes, les mots sacrés, les signes et les décors. Rien n’est laissé au hasard.
« Tout cet ensemble suppose et nécessite une Science Particulière dont l’étude doit constituer l’initiation aux vrais mystères de la véritable Maçonnerie » écrit-il.
Le symbole n’est jamais un simple signe conventionnel ; il est une image opérative, capable d’agir sur la conscience de l’initié à condition d’être comprise selon les lois de l’analogie.
Cette conception conduit Papus à proposer une typologie des rites maçonniques fondée non sur leur reconnaissance administrative, mais sur leur fidélité à la tradition initiatique.
Il distingue ainsi les rites ayant abandonné toute étude symbolique au profit de l’action politique ou philosophique, ceux qui ont conservé une hiérarchie cohérente de grades inscrite dans une vision historique et spirituelle de la tradition, et enfin les rites plus explicitement ésotériques, kabbalistiques et hermétiques, souvent réservés à une élite.
Cette classification s’accompagne d’une critique vigoureuse des querelles de « régularité », que Papus compare sans détour aux excommunications religieuses. L’histoire, rappelle-t-il, montre que la valeur initiatique d’un rite ne se mesure ni à ses patentes ni à ses anathèmes, mais à la qualité réelle de son enseignement.
Le cœur doctrinal de l’ouvrage réside toutefois dans l’analyse des grades.
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Papus propose une lecture d’une grande cohérence des trois degrés symboliques, qu’il rattache à la quadrature hermétique du cercle.
L’Apprenti, le Compagnon et le Maître correspondent aux phases d’un cycle cosmique, solaire, naturel et spirituel.
L’Apprenti est l’homme du matin, de l’éveil ; le Compagnon, celui du plein midi, de l’activité consciente ; le Maître, enfin, est l’homme du soleil couchant, celui qui traverse la mort symbolique pour accéder à un autre plan de réalité.
Cette progression se retrouve aussi bien dans le rythme des saisons que dans les opérations alchimiques ou les étapes de la vie intérieure.
Le Maître, écrit Papus, ne se contente pas d’entendre la légende d’Hiram : « il va la vivre en devenant le personnage principal de sa reproduction »
La légende devient ainsi une expérience initiatique vécue, et non un simple récit moral.
À partir de cette base symbolique, Papus développe une analyse très détaillée des hauts grades, qu’il considère comme le déploiement explicite de ce qui est contenu en germe dans la maçonnerie symbolique.
Les grades historiques retracent la construction du Temple de Salomon, sa destruction, l’exil et la quête de la Parole perdue.
Les grades templiers introduisent la dimension chevaleresque et sacrificielle, tandis que les grades hermétiques ouvrent sur les mystères du dédoublement, de l’astral et de la réintégration spirituelle. Loin de voir dans cette hiérarchie une inflation inutile, Papus y reconnaît une progression méthodique, orientée vers la transformation intégrale de l’être humain.
Le grade de Rose-Croix occupe, dans cette architecture, une place centrale (18ème degré du Rite Ecossais Ancien et Accepté, il se trouve d’ailleurs au centre des 33 degrés). Papus le décrit comme le point culminant de la maçonnerie spirituelle, celui où la Parole perdue est retrouvée sous la forme du Verbe incarné. INRI n’est pas ici un simple acronyme ; il devient la clé d’une renaissance intérieure fondée sur la foi vécue, la charité agissante et l’espérance de l’immortalité.
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« Le grade de Rose-Croix maçonnique est la traduction physique des mystères qui conduisent au titre de Frère illuminé de la Rose-Croix », écrit-il, soulignant que la franc-maçonnerie ne crée pas ces mystères, mais les transmet sous une forme adaptée.
Les grades hermétiques supérieurs prolongent cette dynamique en décrivant, sous un langage symbolique complexe, la traversée consciente des plans invisibles, les dangers de l’astral, la purification morale et l’accès au plan divin.
Papus insiste toutefois sur un point essentiel : l’initiation ne donne jamais des pouvoirs, mais des clés. Sans purification intérieure, sans discipline morale et spirituelle, toute tentative d’opération hermétique est vouée à l’illusion ou à la chute.
Dans les dernières pages de l’ouvrage, Papus développe une réflexion fondamentale sur la nature du symbole. « Un symbole est une image matérielle d’un principe auquel il se rattache analogiquement », rappelle-t-il, dénonçant avec vigueur les interprétations réductrices, grossières ou volontairement obscènes de certains polémistes.
Le symbole possède toujours plusieurs niveaux de lecture, et l’erreur consiste à absolutiser le niveau le plus bas en niant les niveaux supérieurs. Cette théorie du symbole constitue, en réalité, la clé de lecture de tout le livre.
Plus d’un siècle après sa publication, Ce que doit savoir un Maître Maçon demeure un texte exigeant, parfois dérangeant, mais d’une remarquable cohérence.
Il ne flatte ni l’esprit de système ni les certitudes acquises. Il rappelle, avec une force intacte, que le grade de Maître n’est pas un aboutissement, mais un seuil.
Papus y affirme que la véritable franc-maçonnerie commence précisément là où cessent les illusions de savoir, et où s’ouvre le travail patient de l’intelligence symbolique, de la transformation intérieure et de la quête de la Parole vivante.
À ce titre, ce livre reste une référence majeure pour quiconque considère encore la franc-maçonnerie comme une voie initiatique authentique et non comme un simple héritage sociologique.
Ce livre, s'il fut considéré comme polémique par une grande majorité des francs-maçons de son temps, est d'une lecture plus que nécessaire pour les francs-maçons d'aujourd'hui, et notamment ceux de la Grande Loge de France !
La lecture contemporaine de Ce que doit savoir un Maître Maçon impose toutefois un regard critique, indispensable si l’on veut éviter aussi bien l’adhésion naïve que le rejet sommaire.
Cette vigilance s’impose d’autant plus que Papus se situe à un carrefour intellectuel où se croisent, parfois de manière conflictuelle, plusieurs grandes orientations de la pensée initiatique moderne, notamment celles de René Guénon et d’Oswald Wirth.
Papus incarne une figure profondément marquée par l’occultisme fin-de-siècle, dans ce qu’il a de plus fécond mais aussi de plus intrigant aujourd'hui.
Sa volonté de restituer une Science Maçonnique intégrale repose sur une conviction sincère : celle de l’unité fondamentale des traditions et de leur continuité initiatique.
Cependant, cette ambition encyclopédique l’amène parfois à juxtaposer des éléments doctrinaux issus de registres distincts — kabbalistiques, chrétiens, hermétiques, martinistes, théurgiques — sans toujours opérer les distinctions métaphysiques rigoureuses qu’exigera une approche plus traditionnelle au sens strict. Papus, pressé par l'urgence du temps écrivait parfois trop vite - ce qu'il reconnaît volontiers lui même. N'oublions pas qu'il est mort prématurément à 51 ans après s'être littéralement tué à la tâche et avoir publié plus de 130 ouvrages !
Chez Papus, l’initiation est pensée comme un processus progressif de dévoilement, voire de développement de facultés latentes, ce qui l’expose au reproche — souvent formulé après coup — de confondre symbolisme initiatique et opérativité psychique.
C’est précisément sur ce point que la critique guénonienne se montre la plus radicale. René Guénon, quelques années plus tard, dénoncera ce qu’il appellera l’« occultisme », entendu comme une tentative moderne, individualiste et parfois désordonnée, de reconstitution artificielle de traditions dont les principes métaphysiques ont été perdus.
Là où Papus parle de science, Guénon parlera de doctrine ; là où Papus valorise l’expérience initiatique vécue dans les grades, Guénon rappellera que l’initiation véritable ne saurait être confondue avec une pédagogie symbolique, aussi riche soit-elle, ni avec une progression psychique ou astrale.
Pour Guénon, la franc-maçonnerie est avant tout un dépôt de symboles opératifs orientés vers la connaissance métaphysique, et non une voie d’illuminisme chrétien ou de réalisation hermétique active.
Dès lors, certaines pages de Papus, notamment celles consacrées aux grades supérieurs et aux descriptions détaillées de l’astral, peuvent apparaitre à ses yeux comme relevant davantage de l’imaginaire occultiste que de la tradition initiatique authentique.
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Oswald Wirth, quant à lui, occupe une position intermédiaire, à la fois proche et distante de Papus. Leurs relations personnelles furent d'ailleurs parfois complexes.
Comme lui, Wirth est convaincu que la franc-maçonnerie ne peut survivre sans une compréhension approfondie du symbolisme.
Comme lui, il déplore la dérive sociopolitique et rationaliste de certaines obédiences.
Mais Wirth se distingue nettement par sa prudence méthodologique.
Son approche du symbolisme est avant tout intellectuelle et morale : le symbole est un outil d’éveil de l’intelligence et de formation de la conscience, non un instrument opératif destiné à provoquer des expériences sur les plans invisibles. Là où Papus n’hésite pas à décrire les mécanismes de l’astral, du dédoublement ou de la « seconde mort », Wirth se garde soigneusement de toute spéculation qu’il jugerait dangereuse ou prématurée pour la majorité des initiés. Pour lui, le risque majeur n’est pas l’ignorance, mais l’illusion de savoir.
Ainsi, si Papus a incontestablement rendu à la franc-maçonnerie une profondeur symbolique et doctrinale que beaucoup avaient oubliée, il convient de lire son œuvre - comme toute œuvre ! - avec discernement.
Elle gagne à être replacée dans son contexte historique : celui d’une époque où la rupture avec les traditions vivantes était déjà largement consommée, et où l’occultisme tentait, parfois avec générosité mais aussi avec précipitation, d’en reconstruire les formes.
La leçon de Guénon invite à distinguer soigneusement initiation et psychisme, symbole et imaginaire, tradition et synthèse personnelle. Celle de Wirth rappelle que le symbolisme maçonnique est d’abord un langage de transformation intérieure lente, exigeante, silencieuse, et non un raccourci vers des révélations spectaculaires.
L’intérêt majeur de Ce que doit savoir un Maître Maçon demeure néanmoins intact, à condition de le lire non comme un catéchisme définitif, mais comme un signal d’alarme et un appel à l’étude.
Papus rappelle avec force que la franc-maçonnerie meurt lorsqu’elle cesse de penser ses symboles, mais il appartient au lecteur contemporain — éclairé par un siècle de réflexions supplémentaires — de ne pas confondre la richesse de la tradition avec ses reconstitutions modernes, ni la quête de la Parole avec les séductions d’un l’ésotérisme frelaté donné par des influenceurs sur internet qui n’y connaissent rien ou par des gourous autoproclamés.
C’est à ce prix que l’œuvre de Papus peut encore nourrir une démarche maçonnique authentiquement initiatique, lucide et fidèle à l’esprit plutôt qu’à la lettre.
Un livre très utile pour chaque cherchant, donc à lire et à relire !
Jean-Laurent Turbet
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Ce que doit savoir un Maître Maçon
Fruit de sa vaste érudition et de ses discussions avec des Maçons éminents tels que le Dr W. Westcott, vénérable de la prestigieuse Loge Quator Coronati, membre de la Societas Rosicruciana in ...
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Le site de l'Ordre Martiniste PAPUS
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