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Le Blog des Spiritualités

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Gnose, Esotérisme, Franc-maçonnerie, Hermétisme, Illuminisme, Initiation, Kabbale, Martinisme, Occultisme, Religions, Rose-Croix, Spiritualités, Symbolisme, Théosophie, et toutes ces sortes de choses...


Qu’avons-nous à apporter ? Réflexion maçonnique sur la responsabilité spirituelle dans le monde contemporain.

Publié par Jean-Laurent Turbet sur 19 Décembre 2025, 08:00am

Catégories : #GLDF, #Spiritualité, #Esotérisme, #Monde, #Histoire, #Initiation, #Lumière

Qu’avons-nous à apporter ? Réflexion maçonnique sur la responsabilité spirituelle dans le monde contemporain.

Qu’avons-nous à apporter ?

Ou réflexion maçonnique sur la responsabilité spirituelle
dans le monde contemporain

 

Mon ami et éditeur Didier Vitrac m’a demandé un texte de 5000 signes sur le thème « Qu’avons-nous à apporter ? », dans le cadre d’un ouvrage collectif d’auteurs de sa maison d’édition, Le Compas dans l’Œil, à paraître en janvier 2026. Je lui ai bien entendu envoyé ce texte, il y a plusieurs semaines maintenant.

Mais j’ai eu envie de poursuivre la réflexion sur ce thème avec le texte que vous trouverez ci-dessous, qui n’est évidemment pas le même que celui qui sera publié par Le Compas dans l’Œil, (il a droit à un texte exclusif !), sans en être totalement différent sur le fond. Mais sur la forme...

°°°

« Qu’avons-nous à apporter ? » : Cette question, lorsqu’elle est posée par un franc-maçon, ne relève ni de l’orgueil ni de la justification défensive.

Elle est une mise à l’épreuve. Elle engage la Franc-Maçonnerie non comme institution sociale, mais comme voie initiatique confrontée au monde tel qu’il est : fragmenté, inquiet, saturé de discours et pourtant profondément en manque - et donc en recherche ! - de sens.

La Franc-Maçonnerie est un Ordre Initiatique traditionnel universel fondé sur la Fraternité.

« Qu’avons-nous à apporter ? » Cette question ne peut être posée sans une lucidité préalable sur l’état du monde en général, et du monde moderne en particulier.

La devise du Rite Ecossais Ancien et Accepté - Ordo Ab Chao n’a jamais été aussi appropriée. Cet ordre nécessaire pour vivre ensemble, qui doit naître à partir du chao qui nous entoure.

 

René Guénon

Notre frère (de la loge Thébah de la Grande Loge de France) et métaphysicien préféré, René Guénon (1886-1951), n’a cessé de le rappeler : notre époque est celle de la « dissolution », du règne de la quantité et de l’oubli des principes.

Interroger la contribution de la Franc-Maçonnerie aujourd’hui revient donc à s’interroger sur la possibilité même d’une transmission initiatique authentique dans un monde qui ne reconnaît plus que l’horizontalité et la superficialité.

La Franc-Maçonnerie, si elle demeure fidèle à sa nature, n’a pas pour vocation de proposer des réformes sociales ou des réponses politiques. Elle n’est pas un parti politique.

 

Albert Lantoine

« La franc-maçonnerie cesse d’être elle-même lorsqu’elle devient un instrument politique » écrivait le grand historien Albert Lantoine (1869-1949) dans son livre La Franc-Maçonnerie chez elle (publié en 1930).

Il poursuivait dans le même ouvrage en écrivant « Une loge n’est pas un comité électoral, ni une officine idéologique » et « L’initiation ne se fait pas par motions, ni par votes, mais par transformation intérieure. »

 

René Guénon est sans ambiguïté : « L’initiation est d’ordre essentiellement métaphysique ; tout le reste n’est qu’application contingente. »

René Guénon rappelait avec sévérité que « toute tradition authentique est d’ordre spirituel, même lorsqu’elle a des applications sociales ».

La Franc-Maçonnerie ne saurait donc se réduire à un humanisme vague ou à un club de bonnes (?) intentions.

J’ajoute que si la Franc-Maçonnerie n’est pas un parti politique, elle est encore moins un club service, un groupement d’intérêts bien compris, un cercle qui se voudrait élitiste (au sens de l’argent et du pouvoir), un entre soi douillet pour se rendre de petits ou de grands services, de petits ou grands arrangements... Nous n'avons que trop connu de telles dérives intolérables dans un passé pas si lointain.

 

Apologie de l'argent roi, de la consommation et du bling bling

 

L’idéal pour un franc-maçon n’est pas d’avoir une Rolex à 50 ans pour avoir réussi sa vie, de vénérer l’argent roi et la consommation à outrance, de céder au bling-bling érigé en mode de vie - grosses montres, grosses bagues, grosses bagnoles, gros bracelets, grosses chaines, grosses médailles - de thésauriser et d’accumuler les biens et les richesses. La Maçonnerie traditionnelle initiatique, symbolique et spirituelle, s'accorde mal avec la vulgarité de pratiques de parvenus exubérants et bruyants.

René Guénon appelait ça "la contre initiation"...

La quantité prime sur la qualité... Un signe des temps...

 

Honnêtement, connaissez-vous un maître spirituel qui paie l'impôt sur les grandes fortunes ?

 

Le Mahatma Gandhi

 

Charles Péguy

Bref, ce que critique Guénon c’est une Maçonnerie « bourgeoise », au sens donné à ce mot par Charles Péguy ((1873-1914).

Péguy qui a écrit dans Notre jeunesse (1910) : « J’appelle bourgeois ce qui est bas ».

Chez Péguy, le mot bourgeois n’est pas d’abord et essentiellement une catégorie sociale ou économique : c’est une catégorie morale et spirituelle.

Il désigne par là ce qui est conforme, tiède, intéressé, insipide, sans élan, sans grandeur, par opposition au courage,  à l’héroïsme, à la fidélité, au sacrifice, à la vertu, à l’Esprit et à la mystique.

 

Dans son ouvrage célèbre Avoir ou être ? (To Have or To Be?, 1976) le sociologue et psychanalyste américain d'origine allemande Erich Fromm (1900-1980) développe l’idée qu’il faut passer d’un mode d’existence fondé sur l’avoir (possession, accumulation, domination) à un mode d’existence fondé sur l’être.

 

Marc Henry

Ce qu’un ancien Grand Maître de la Grande Loge de France, Marc Henry (2012-2015), avait traduit à sa façon par une formule désormais célèbre, « il faut savoir conjuguer sa vie en passant du verbe avoir au verbe être ».

L'initiation maçonnique telle que nous la comprenons et telle que nous la pratiquons (ou devrions la pratiquer !) est une rigueur, une ascèse, une morale, une éthique, une vertu.

Cette Franc-Maçonnerie nécessite donc une « conversion du regard », selon l'excellent  titre d’un ouvrage majeur, lumineux et nécessaire de Michel Barat (1948-), Docteur d'Etat ès lettres, Agrégé de Philosophie et ancien Grand Maître de la Grande Loge de France (1990-1993 et 2001-2003), citant le philosophe néoplatonicien Plotin (205-270).

Ce que la Franc-Maçonnerie a à apporter n’est donc ni un discours de plus, ni une morale profane, mais la réactivation d’une fonction spirituelle : maintenir, au cœur du monde moderne, un axe de verticalité, une structure initiatique forte, traditionnelle, intemporelle mais qui s’adresse aux hommes d’aujourd’hui.

En France, le Rite Ecossais Ancien et Accepté, rite structurant cette verticalité initiatique et symbolique est administré par le Suprême Conseil de France, gardien et conservateur du Rite et la Grande Loge de France qui gère les trois premiers degrés symboliques, apprenti, compagnon et maître maçon.

Cette verticalité se manifeste d’abord par le symbolisme.

Le symbolisme maçonnique n’est pas un langage décoratif, mais une science des correspondances, héritée des traditions opératives et, au-delà, de la philosophia perennis.

Le Temple, l’Orient, la Lumière, l’axe, la pierre, ne renvoient pas à des valeurs abstraites, mais à des réalités métaphysiques.

Oswald Wirth

Oswald Wirth (1860-1943) notait fort justement que « le symbole est la seule langue capable d’exprimer l’inexprimable sans le trahir ».

En ce sens, la Franc-Maçonnerie conserve une connaissance indirecte mais réelle du Principe, là où le monde moderne ne reconnaît que le fait mesurable.

Le symbole résonne, l’intellect raisonne.

Ce que la Franc-Maçonnerie a à apporter n’est pas d’abord extérieur : c’est une qualité d’être, forgée par le travail symbolique, la discipline intérieure et l’acceptation d’une lente transformation de soi due à la pratique et à la compréhension du Rituel et d’un Rite maçonnique, et en ce qui me concerne, du Rite Ecossais Ancien et Accepté.

Si vous voulez connaître vraiment un Franc-Maçon ne vous fiez pas uniquement à ce qu’il dit, mais surtout à ce qu’il est. A son attitude. A son comportement.

Au bout d’un certain temps, certains maçons savent faire des discours auxquels ils ne croient pas eux-mêmes mais qui peuvent – de façon fallacieuse – tromper des profanes ou de jeunes frères encore un peu tendres et idéalistes (être idéaliste est une qualité pour moi).

 

Le Tartuffe existe aussi en Maçonnerie... Malheureusement...

 

Nous connaissons tous des maçons sûrs d’eux-mêmes et arrogants, infatués de leur propre importance et de leur propre suffisance, énonçant des vérités définitives toutes faites sur un ton péremptoire. Ils citent souvent à profusion moult philosophes, théologiens, scientifiques, chercheurs, pour que chacun dans l'auditoire puisse savoir « qui c’est Raoul » (les moins de 30 ans ne peuvent pas saisir l’allusion audiardienne…). Vous comprendrez aisément qu’ils n’ont rien à voir avec l’Idéal maçonnique initiatique tel que nous le concevons. Ils échoueront d’eux-mêmes au terminus des prétentieux… Eh oui, les Tartuffe existent aussi en Maçonnerie…

 

Le Volume de la Loi Sacrée ouvert à l'évangile de Jean

 

La première contribution de la Franc-Maçonnerie est une méthode de connaissance qui ne dissocie jamais l’intellect, l’éthique, la morale et le spirituel.

À l’inverse de la pensée utilitariste dominante, le travail maçonnique repose sur la méditation du symbole, sur ce langage indirect qui ne livre pas le sens mais le suggère.

Oswald Wirth

Oswald Wirth écrivait : « Le symbole n’enseigne pas, il provoque ».

Il ouvre un espace intérieur où l’homme apprend à penser autrement, à consentir au mystère plutôt qu’à le réduire ou à l'ignorer.

Dans un monde dominé par l’immédiateté et la performance, le temple maçonnique demeure un lieu de résistance silencieuse.

On y apprend la lenteur, le silence, l’écoute, la verticalité.

Cette ascèse n’est pas un retrait du monde, mais une préparation à y agir avec justesse.

Car le franc-maçon n’est pas appelé à s’absenter de la cité, mais à y être présent autrement. Emmanuel Levinas rappelait que « la responsabilité pour autrui est le lieu même de la subjectivité ».

Le travail sur soi n’a de sens que s’il ouvre à une responsabilité accrue envers l’autre.

 

Henri Tort Nouguès

Un ancien Grand Maître de la Grande Loge de France, Henri Tort-Nouguès (1921-2001) rappelait lors d’une conférence publique en 1985 que « notre Ordre n’est pas uniquement contemplatif ».

Il convient de porter à l’extérieur les vérités qui ont été acquises dans le Temple. Et d’agir dans le monde qui est le nôtre. Comme le firent nos grands ancêtres et modèles comme Adolphe Crémieux, Gustave Mesureur, Roger Salengro, Pierre Brossolette où - plus près de nous – Pierre Simon ou Arnaud Beltrame.

 

Pour autant ne nous y trompons pas, le franc-maçon n’est pas un super héros, et moi encore moins qu’un autre.

Nous vivons avec nos peurs, nos angoisses, nos lâchetés, nos veuleries, nos renoncements, nos reniements, nos erreurs et nos fautes. Moi comme les autres.

 

La Conscience. L'œil était dans la tombe et regardait Caïn.

 

La voie maçonnique, initiatique, ésotérique, traditionnelle, est un long chemin qui se veut une voie de perfectionnement, mais c’est un chemin sur lequel on trébuche, on chute, on se relève (ou pas…) et où l’on tente de progresser, toujours seul avec soi-même et toujours avec l’aide bienveillante des frères.

D’ailleurs si vous voulez en savoir plus sur ce qu’est le processus initiatique si exigeant que nous proposons et que nous pratiquons, n’hésitez pas !

Le Grand Maître actuel de la Grande Loge de France, Jean-Raphaël Notton a eu raison de donner une série de conférences publiques sur le thème « Osez pousser les portes ! ».

Venez frapper aux portes de nos loges symboliques !

 

 

Ce que la Franc-Maçonnerie peut également apporter aujourd’hui, c’est une éthique du dialogue.

Dans un monde polarisé, où la parole devient bien trop souvent violence, elle enseigne la confrontation fraternelle des points de vue, sans anathème ni exclusion.

Cela peut paraître étrange vu de l’extérieur. Mais c’est essentiel. Je suis comme tout le monde, j’ai longtemps été mal à l’aise avec ceux qui ne pensaient pas comme moi. Et avec ceux qui pensent même à l’opposé de moi, voire radicalement à l’opposé de moi. J’ai même pensé parfois qu’il faudrait les exclure, que leurs idées n’étaient pas compatibles avec l’idéal maçonnique. Sur ce point là aussi j’ai évolué, j’ai changé.

 

 

Car dans nos loges de Saint-Jean la Vérité (avec un grand V) n’y est pas possédée, mais elle y est cherchée. Cette humilité épistémologique est une vertu rare. Elle rappelle que l’altérité n’est pas une menace, mais une voie d’élargissement de la conscience.

L'autre n'est pas notre ennemi. Au contraire il est notre frère. C'est un message important pour notre temps.

C'est à travers la Culture également que la Grande Loge de France veut se faire mieux connaître : connaître ses valeurs, son Histoire, son originalité, sa dimension initiatique et spirituelle. C'est à cet effet qu'au moins de mars 2025, le passé Grand Maître Thierry Zaveroni a inauguré le nouveau Musée, rue Louis Puteaux.

 

Thierry Zaveroni coupe le ruban du nouveau musée

La Franc-Maçonnerie offre également une spiritualité sans dogme, fidèle à l’intuition selon laquelle la quête du sens ne peut être enfermée dans des formulations définitives.

Georges Clémenceau disait que la guerre était une chose trop sérieuse pour être confiée aux militaires; la spiritualité est trop sérieuse et trop importante à nos yeux pour être laissée exclusivement aux religieux.

Dans cette perspective, la loge de Saint-Jean n’est pas un espace de sociabilité, mais un lieu de conservation du sacré. La sociabilité se crée pendant les agapes qui suivent la tenue, pas durant celle-ci.

Le centre du cercle

La loge de Saint-Jean est un « centre » au sens traditionnel, c’est-à-dire un point où le ciel et la terre demeurent symboliquement reliés.

 

Henry Corbin

Henry Corbin (1903-1978) parlait du mundus imaginalis comme d’un espace imaginal, où les formes visibles ouvrent sur des réalités invisibles.

La Franc-Maçonnerie n’invente rien : elle transmet, par gestes et par symboles, une mémoire spirituelle immémoriale  que le monde profane a perdue.

Si la Franc-Maçonnerie a encore quelque chose à apporter au monde, c’est par la présence silencieuse d’hommes reliés à l’essentiel, au Principe, au Grand Architecte de l'Univers à la gloire duquel nous travaillons.

Non pour convaincre, encore moins pour dominer, mais pour maintenir, dans le chaos apparent, un fil -ténu - de continuité initiatique et symbolique.

Pierre Teilhard de Chardin

Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955) écrivait dans l’Avenir de l’Homme que « l’avenir appartient à ceux qui donnent au monde une âme ».

La Franc-Maçonnerie ne donne pas une âme au monde : elle rappelle simplement au monde qu’il en a une.

La Franc-Maçonnerie ne promet pas le salut dans l’au-delà, mais donne ici et maintenant à l’homme en recherche la connexion avec le Principe.

Ainsi, répondre à la question « Qu’avons-nous à apporter ? », ce n’est pas revendiquer un rôle, mais assumer une exigence.

Celle d’incarner, dans un monde en quête de repères, une fidélité à l’esprit de l’Initiation : travailler sans relâche à l’édification de notre Temple intérieur, afin que la Lumière, discrètement, continue de passer.

 

 

C’est accepter une fonction modeste et décisive à la fois : être des porteurs de Lumière, être les gardiens d’une flamme, non pour l’exhiber, mais pour qu’elle ne s’éteigne pas.

Pour que la Lumière continue de luire dans les ténèbres.

Jean-Laurent Turbet

 

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La Rédaction du Blog des Spiritualités

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B
Je ne me lasse pas de vous lire. C'est une magnifique travail. <br /> <br /> AB
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A
Beau, très beau travail! À faire parvenir à la « grosse obédience ».
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J
C'est une réflexion profonde que je viens de lire et que je partage. Chaque être humain a le droit d'Etre. Pourtant, aujourd'hui, être se confond souvent avec paraître et malheureusement cela touche bien des gens sans qu'ils s'en rendent compte; Difficile aujourd'hui d'être différent. La Culture devrait être plus accessible à tous, car connaître l'autre, permet de l'accepter, de comprendre son point de vue et de se construire soi même. <br /> Merci pour ce bel article.
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