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Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Informations sur les spiritualités, les religions, les croyances, l'ésotérisme, la franc-maçonnerie...


Gustave Mesureur, Franc-Maçon et homme politique exemplaire.

Publié par Jean-Laurent Turbet sur 18 Mars 2013, 18:00pm

Catégories : #Franc-Maçonnerie, #Histoire, #GLDF, #SCDF, #REAA

Gustave_Mesureur_1912.jpgLe grand livre biographique sur Gustave Mesureur est encore à écrire.

 

Figure emblématique du Rite écossais ancien et accepté vous trouverez son buste en bronze dès l’entrée en l’Hôtel de la Grande Loge de France, dans l’atrium. Sa mince figure, son regard perçant et son sourire énigmatique vous invitent tout de suite tant à la réflexion qu’à l’action.

Car tel était Gustave Mesureur. Un homme de réflexion et un homme d’action. Les deux étant pour lui complémentaires et non contradictoires.

Gustave Mesureur est né dans le Nord,  à Marcq-en-Barœul le 2 avril 1847. Il est mort à Paris le 19 août 1925.

Gustave Mesureur est tout d’abord dessinateur de modèles de tissus.

Il monte à Paris comme on dit, et devient membre du syndicat des dessinateurs, fondé par Eugène Pottier en 1867.

L’homme politique :

Gustave-Mesureur-2.jpgNous savons qu’il est Garde national pendant le siège de Paris et la Commune, mais nous ne connaissons pas bien son action durant cette période. Il semble qu’il soit plutôt parmi les « conciliateurs », comme son ami et « frère » Charles Floquet.

On le retrouve, en 1880, élu radical du quartier de Bonne Nouvelle à Paris. Il participe à la fondation de la Bourse du Travail, en 1884, puis accède à la présidence du conseil municipal de Paris, le 18 octobre 1886.

Il crée également la bibliothèque Forney, dans l'hôtel de Sens, et, au sein du Conseil de Paris, s'occupe plus particulièrement des travaux de voirie.

En 1887 il devient député de Paris à la  Chambre où il combat ardemment le  boulangisme. Il sera réélu député en 1889, 1893 et 1898.

En 1895, il fait son entrée au Gouvernement  comme ministre du Commerce et des Postes dans le cabinet du « frère » Léon Bourgeois.

Après les élections législatives de 1898 il devient vice-président de la Chambre des Députés et président de la commission du Budget.

Mais le fait de sa popularité sera en 1901 lorsqu’il crée le Parti Radical.

En 1894, Gustave Mesureur avait pris  la direction d'une « Association pour les Réformes républicaines » à laquelle avaient adhéré 53 loges dont celles de Grande Loge Symbolique Écossaise. Elle fusionne avec une autre association radicale et adopte en 1895, le nom de Comité d'Action pour les Réformes républicaines, généralement appelé Comité Mesureur. Il invite ses membres et sympathisants, puis les loges, les parlementaires et les associations amies, à un congrès constitutif du nouveau parti.

C’est  alors la création du premier parti politique français : Le Parti Radical et radical socialiste (dénommé plus communément Parti Radical) nait le  21 juin 1901 à Paris. 155 loges maçonniques, soit près du tiers des loges françaises, sont directement représentées et membres en tant que telles du nouveau parti. Le premier Président du Parti Radical est évidemment Gustave Mesureur. Une autre grande figure de la Grande Loge de France, Maurice Berteaux, présidera le Parti en 1904.

En 1902, Gustave Mesureur est battu aux élections législatives.

Ce sera la fin de sa carrière politique nationale, bien qu’il soit maire de La Celle Saint-Cloud (Seine-et-Oise) de 1912 à 1919.

Il accepte en 1902 le poste de directeur de l'Assistance publique de Paris (lot de consolation ?) où il mènera une œuvre tout à fait exemplaire de modernisation. Grâce à un emprunt, il rénove hôpitaux et dispensaires. Il reste en fonction jusqu'en 1920, laissant le souvenir d'un homme compétent, dévoué et aimé de son personnel (ce qui était rare à l’époque).

 

Le Franc-Maçon :

Gustave-Mesureur.jpgGustave Mesureur a été l’un des plus grands francs-maçons de son temps. Héritier spirituel d’Adolphe Crémieux il est le précurseur de Grands-Maîtres de la Grande Loge de France comme Pierre Simon.

Gustave Mesureur est initié franc-maçon du rite écossais ancien & accepté au sein de la Loge « La Justice 133 » de la Grande Loge Centrale du Suprême Conseil de France le 2 avril 1869. Il est initié le même jour que le journaliste et écrivain Jules Vallès qui est donc son jumeau en maçonnerie.

La Justice 133 est une loge très spéciale ! Elle est Créée en 1813 au  sein du Grand Orient de France GO sous le titre distinctif "Les Disciples de Saint Vincent de Paul". En 1853 quitte le GODF pour rejoindre le Suprême Conseil de France pour fuir la "maçonnerie officielle" impériale.

En changeant d'Obédience elle change de titre distinctif et devient la Loge n° 133 "Saint Vincent de Paul".  Le nouveau nom convient pourtant de moisn en moins bien au frères d'une loge peuplée de républicains de plus en plus positivistes, sinon massolien...

En 1861, les frères demandent au Suprême Conseil de France de changer leur titre distinctif pour celui de "La Solidarité".

Le Suprême Conseil refuse de changer le nom de la loge. Les frères choissirent donc d'appeler leur loge eux-même "L'Ecossaise 133" avant d'adopter en 1869 le titre "La Justice N°133" qui est accepté par le Suprême Conseil de France. C'est le nom que porte toujours cette loge aujourd'hui au sein de la Grande Loge de France. Elle aura connu des personnalités aussi fortes que Gustave Mesureur, Jules Vallès, l'avocat Charles Floquet, le chimiste François Raspail, l'avocat et journaliste Henri Brisson. Certains avaient même dit que Gérard de Nerval aurait été initié dans cette loge : mais dans ce cas précis, les preuves documentaires manquent cruellement...

A part durant l'épisode de la Grande Loge Symbolique Ecossaise, La Justice 133 n'a jamais été sous l'égide d'une autre Obédience depuis 1853.

La crise de 1868/69 (les sujets qui fachent : l'organisation democratique de l'ordre, la querelle du Grand Architecte de l'Univers) s'appaise vite avec la nomination d'Adophe Crémieux à la tête du Suprême Conseil de France.

Si l'atelier a été démoli, il est resté dans le giron du Suprême Conseil...refusant même d'appliquer le décret de démolition. La Justice 133 ne suivra pas le Docteur Goupil (qui y sera affilié mais bien des années plus tard) dans sa tentative de création d'une nouvelle obédience écossaise, suite à cette crise. Pour cela il faudra attendre 1880 et la création de la GLSE...

"La Justice N°133" fêtera son bicentenaire (1813-2013) le 24 mai 2013 par une tenue spéciale à la Grande Loge de France.

Au milieu des années 1870 Gustave Mesureur devient l’un des fers de lance de la fronde menée par des loges symboliques écossaises contre le Suprême Conseil de France.

Mesureur est élu en février 1879, orateur de la première section de la Grande Loge Centrale. Il demande que les loges symboliques (qui gèrent les trois premiers degrés, apprentis, compagnons et maîtres) puissent obtenir leur autonomie et avoir leur indépendance.

Il est l'un des signataires d'une planche circulaire du «Parti de la réforme». Il rédige un examen critique et historique du Rite Écossais en France qui provoque la colère du Suprême Conseil.

Le Suprême Conseil de France suspend dans un premier temps, puis démolit la Loge « La Justice 133 » au milieu de l’année 1879. Malheureusement le souverain Grand Commandeur Crémieux est très âgé et malade. Il devra passer la main et la crise se transformera en rupture.

Douze loges du Suprême Conseil de France, dont « La Justice 133 » fondent la Grande Loge Symbolique Écossaise (GLSE) en février 1880.

La GLSE travaille au Rite Écossais Ancien et Accepté, mais sans sans faire référence au Grand Architecte de l'Univers et sans les hauts grades.

Gustave Mesureur deviendra par deux fois président de la GLSE en décembre 1882, puis onze ans plus tard, en décembre 1893.

Il prépare en fait dès cette période, le retour à l'unité des loges symboliques écossaises dans le cadre d'une Grande Loge de France.

Les députés de la Grande Loge Symbolique Écossaise à son invitation se prononcent le 8 octobre 1894 pour la fusion avec les loges symboliques du Suprême Conseil de France.

De son côté, la loge « La Fidélité » à l’Orient de Lille réunit les loges du Nord de la France et propose que soit étudiée la possibilité pour les loges bleues de la Grande Loge centrale du Suprême Conseil de France de se constituer en une obédience indépendante qui fusionnerait avec la Grande Loge symbolique écossaise.

Les autres congrès provinciaux approuvèrent et le Suprême Conseil de France accepta la tenue d'un convent le 7 novembre 1894.

Gustave-Mesureur-3.pngPar 50 voix contre 8 et 2 abstentions, le Convent se prononce pour l'autonomie des loges symboliques du Suprême Conseil de France, ce qui fut accordé. La Grande Loge de France était née.

Il reste à déterminer les modalités de l’Union, et une commission mixte animée par Wellhoff et Mesureur prépare un projet.

Les négociations aboutissent en décembre 1896. 95% des loges de la Grande Loge Symbolique Ecossaise fusionnent avec la Grande Loge de France. Six loges resteront dans une « Grande Loge Symbolique écossaise maintenue », puis dans une « Grande Loge Symbolique Maintenue et Mixte » à partir de 1901, qui initiera notamment Madeleine Pelletier et Louise Michel. La dernière loge de cette GLSEMM, la loge « Diderot », fermera ses portes en 1911 pour devenir une loge sauvage et intègrera la Grande Loge de France en 1904 (cette loge existe toujours).

Gustave Mesureur est rapidement promu au Conseil Fédéral de la Grande Loge de France.

Il devient Grand-Maître de la Grande Loge de France de 1903 à 1910 puis de 1911 à 1913.

Athée proclamé, il expose souvent ses réticences vis-à-vis de la référence au Grand Architecte de l’Univers.

Il obtient l’indépendance définitive des loges de la Grande Loge de France par rapport au SCF. Les loges de la GLDF, de 1894 à 1904 étaient en effet encore créées par patente du SCF.

La Grande Loge, par un décret du Suprême Conseil de France du mois de juillet 1904, est autorisée à délivrer elle-même les patentes de ses loges à partir de cette date.

La Grande Loge de France devient ainsi une puissance maçonnique « autonome, indépendante et souveraine » et elle pourra seule délivrer des patentes, prononcer la création ou la mise en sommeil de loges qui ne travailleront plus sous les auspices du Suprême Conseil de France.

C’est donc sous la Grande Maîtrise de Gustave Mesureur que les relations entre l’Obédience (la Grande Loge de France) et la Juridiction (le Suprême Conseil de France) ont été établies telles que nous les connaissons encore aujourd’hui.

Le Suprême Conseil de France est le « Gardien et le Conservateur » du rite, le Rite Ecossais Ancien et Accepté, et la Grande Loge de France administre « exclusivement et sans partage », les loges symboliques (du 1er au 3ème degré du Rite).

La situation se normalise également entre la Grande Loge de France et le Grand Orient de France qui n’avait pas reconnu immédiatement la nouvelle obédience.

Le GODF échange des garants d'amitié avec la GLDF et une convention est  signée en 1908.

Au cours de ce qu’il convient d’appeler « les années Mesureur », la Grande Loge de France réussi son pari et connait un développement important.

GMesureur.jpgDe 70 loges en 1903 elle passe à 144 en 1913. Elle passe également de 4 300 à 8 400 membres en moins de 10 ans. La Grande Loge de France compte aujourd’hui plus de 33 000 frères répartis dans plus de 850 loges.

Gustave Mesureur en hommage à son passé, sera réélu une dernière fois Grand Maître de la Grande Loge de France en 1924. Cette année-là, la GLDF traite des relations franco allemandes et franco russes, de l'école unique, de la solidarité maçonnique et de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen.

Gustave Mesureur ne connaîtra les conclusions de ces travaux car il meurt le 19 août 1925.

En hommage à ce grand homme et à ce grand franc-maçon, la loge n° 571 de la Grande Loge de France, fondée en 1927, a choisi comme titre distinctif « Gustave Mesureur ».

Dans le numéro 1 de la revue « Le Symbolisme », en octobre 1912, donc presque au terme de son second mandat, Gustave Mesureur avait réfléchi à ce que devait être le rôle d’un Grand-Maître de la Grande Loge de France. Voici un extrait de cette réflexion :

 « Jamais, comme Grand-Maître, il ne m'est venu à l'idée de restaurer l'autoritarisme et le dogmatisme des Grands-Maîtres passés et des Grands-Maîtres issus des Ateliers des hauts grades. Cela n'est plus de notre temps, en France du moins, puisqu'on voit encore en Amérique des Grands-Maîtres légiférer de leur autorité privée.

Le Grand-Maître, ou plus modestement et plus exac­tement le Président de la Grande Loge, doit faire respecter la séparation des pouvoirs ; la souveraineté réside dans les Loges et elles l'exercent par leurs délégués au Convent : mettre en échec la volonté des Convents, passer au-dessus de leurs décisions, c'est supprimer les garanties de liberté que la Constitution donne aux Loges et entrer dans la pratique des abus qui conduisent au despotisme.

Le Grand-Maître doit veiller à ce qu'on n'altère pas le symbolisme maçonnique et qu'on ne transforme pas les habitudes, les traditions rituéliques qui rattachent tous les Maçons du globe entre eux et leur permet de se comprendre et se reconnaître; mais le Grand-Maître, dans ce cas, ne fait encore que veiller à la stricte exécution des engagements pris par les Loges et par chaque Maçon en particulier.

L'action morale, conciliatrice et paternelle d'un Grand-Maître n'a pas de limite ; maintenir la bonne harmonie, l'entente, la vraie confraternité entre ses collaborateurs, les Grands Officiers et le Conseil Fédéral, c'est-à-dire dans le sein du pouvoir exécutif, est le premier de ses devoirs. Apaiser les conflits qui peuvent s'élever entre les Loges, leur donner des conseils autorisés, le cas échéant, défendre ses Loges et ses Frères auprès des Obédiences étrangères, enfin donner aux manifestations maçonniques l'éclat et la dignité qui convient, sont encore des devoirs de sa charge, et, en ce qui me concerne, l'affection de mes Frères me les a rendus aisés à remplir.

Cette méthode, pleine de réserve, respectueuse de la Constitution et de la liberté des Loges, de leur autonomie et de leur initiative, a le mérite de ne pas provoquer les oppositions, de calmer les passions et de permettre à notre Ordre de se développer dans la paix et dans la liberté ; j'estime que c'est la bonne.

Elle répartit les responsabilités, elle respecte toutes les opinions, elle permet à toutes les conceptions philosophiques et sociales de se soumettre à l'épreuve de la contradiction, elle a enfin le rare mérite de faire de la Maçonnerie une grande Ecole de solidarité et de former des citoyens que la République retrouve toujours quand l'heure sonne de la défendre.

C'est ainsi que la Grande Loge de France s'est développée magnifiquement depuis dix ans ; elle est bien la fille des Maçons qui ont donné au monde la formule Liberté-Egalité-Fraternité ».

Dans le contexte actuel de la Confédération, un phrase de ce texte porte haut et fort une parole d’une grande modernité : « Le Grand-Maître doit veiller à ce qu'on n'altère pas le symbolisme maçonnique et qu'on ne transforme pas les habitudes, les traditions rituéliques qui rattachent tous les Maçons du globe entre eux et leur permet de se comprendre et se reconnaître; mais le Grand-Maître, dans ce cas, ne fait encore que veiller à la stricte exécution des engagements pris par les Loges et par chaque Maçon en particulier ».

Et enfin, comme un clin d’œil malicieux à l’actualité récente et à l’élection du Pape François, Gustave Mesureur écrivait encore, dans ce même article : « Il faut se rappeler aussi que la Franc-Maçonnerie a toujours été, sinon l'ennemie de l'Eglise catholique, au moins le contrepoids de son influence politique dans la société, que c'est une force qui ne fut pas inutile et que n'ont pas dédaignée même les Gouvernements légitimistes et impérialistes pour réfréner les exigences des cléricaux et modérer l'envahissement des Jésuites ; les attaques violentes et répétées de la presse cléricale actuelle contre les Francs-Maçons nous montrent qu'il n'y a rien de changé et que la bataille continue ».

Gustave-Mesureur-7.gifBuste de Gustave Mesureur à la Grande Loge de France.

Gustave Mesureur est encore et toujours à nos côtés. Ne faisons pas d’anachronisme de mauvais aloi et comparant hier et aujourd’hui dans des situations qui ne sont pas comparables. Mesureur n’a pas connu la folie du système concentrationnaire nazi, de la seconde Guerre Mondiale ni du Stalinisme. Contre les idéologies barbares et complètement athées, des hommes de bonnes volonté ont, à partir de 1945, à la Grande Loge de France et ailleurs, voulu redonner toute ses lettres de noblesse à la vocation spirituelle et traditionnelle de l’Ordre. Ce que ne désavouait d’ailleurs pas Mesureur, attaché à ce  « qu'on n'altère pas le symbolisme maçonnique et qu'on ne transforme pas les habitudes, les traditions rituéliques qui rattachent tous les Maçons du globe entre eux et leur permet de se comprendre et se reconnaître ».

Et comme le rappelait fort justement un autre Grand Maître de la Grande Loge de France, Henri Tort-Nouguès, en 1984 : « Le franc-maçon n'appartient pas à un ordre qui se veut uniquement et seulement contemplatif mais il veut être un homme d'action, un bâtisseur, et dans le cadre de la cité et de la société où il vit un homme responsable qui s'efforce de traduire son idéal dans ses actes ».

En connaissant l’Histoire, on appréhende définitivement mieux le présent… Respect du symbolisme et du rituel, des traditions de l’Ordre et de son Universalisme et défense des valeurs d’humanisme, de liberté d’égalité et de fraternité, mais aussi de tolérance et de modernité, bref, les valeurs universelles des hommes et des femmes de bonne volonté.

Jean-Laurent Turbet

 

° Pour aller plus loin :

° Le site de la Grande Loge de France.

° La Grande Loge de France et le politique, sur ce site.

° La Grande Loge de France célèbre Jean Jaurès, sur ce site.

° "Guide de l'Orient éternel", de Maurice Lévy, sur ce site.

° La Grande Loge Symbolique Ecossaise, ou les avant-gardes maçonniques (1880-1911), de Françoise Jupeau Réquillard, sur ce site.

° Madeleine Pelletier, une combattante. Franc-maçonne, féministe, socialiste et… libre !, sur ce site.

° Louise Michel franc-maçonne, sur ce site.

° La Loge « Diderot » Madeleine Pelletier, Louise Michel … et la Grande Loge de France, sur ce site.

° La « Jérusalem Ecossaise » va réunir la famille du REAA le samedi 8 décembre 2012, sur ce site.

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hlfx 18/03/2013 21:44


Billet intéressant. Le vrai nom du premier parti politique français était le Parti républicain, radical et radical-socialiste.


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