Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Informations sur les spiritualités, les religions, les croyances, l'ésotérisme, la franc-maçonnerie...


La Grande Loge de France et le politique.

Publié par Jean-Laurent Turbet sur 29 Janvier 2013, 13:20pm

Catégories : #Franc-Maçonnerie

fronton-assemblee-nationale.jpg

Cet article n’est en aucune façon un point de vue officiel de la Grande Loge de France sur ses relations avec le monde politique. Il s’agit ici de libres réflexions qui pourront, évidemment, être contredites.

Après les manifestations de dimanche dernier concernant le projet de loi sur le mariage pour tous et la participation de franc-maçonnes et de francs-maçons dans le cortège des manifestants beaucoup de questions se posent, notamment sur les réseaux sociaux,  et des interrogations se font jours. Essayons d’y voir plus clair, à partir des textes qui régissent la Franc-Maçonnerie Régulière et Traditionnelle et plus particulièrement les textes de la Grande Loge de France.

Nous lirons avec intérêt également le texte d’une conférence d’Henri Tort-Nouguès, (portrait ici) alors Grand-Maître de la Grande Loge de France, qui traite du sujet.

La Grande Loge de France a une tradition et une histoire.

Héritière de la première Grande Loge de France de 1736, elle est refondée en 1894. Les titres distinctifs de nombre de ses loges témoignent de son intérêt pour la chose publique, les idées, les concepts et les hommes de progrès qui forgèrent notre patrie. A titre d’exemple, sur les 850 loges que compte la Grande Loge de France, voici quelques noms éclairant à ce propos : Antonio Coen 846, Auguste Comte 455, Benjamin Franklin 812, Charles Magnette 560, Condorcet – Droits de l’Homme 1198, Condorcet Homme Libre 1169, Connaissance et Progrès 1041, Le Contrat Social 341, Cosmopolite 1439, Courbet 1227, Diderot 464, Les disciples de Félix Eboué 1398, Les Disciples de Sadi Carnot 706, Egalité 968, Emile Zola 382, Emir Abdel Kader 1176, Espana 692, L’Esprit des Lois 840, Evolution Sociale 546, La Fayette 862, Félix Eboué 710, Francisco Ferrer 415, Franklin Roosevelt 688, Garibaldi 1044, Général Peigné 540, Gaston Monnerville 1232, Gustave Mesureur 571, Les Hospitaliers Socialistes 135 bis, Humanité 364, Jean Jaurès 469, Jean Moulin 901, Lamarck 820, Le Libre Examen 217, Marcel Sembat 564, Maurice Berteaux 578, La Parfaite Egalité 807, La Paix 644, Pierre Brossolette-Compagnon de la Libération 1165, Perdiguier – l’Ami du Peuple 833, Les Philadelphes – Roger Salengro 672, La République 383, La Solidarité 321, La Tradition Jacobine 723, Travail et Progrès 301, les Travailleurs Unis 199, l’Union des différences 1030, l’Union des Peuples 134, Victor Hugo 1331, Voltaire 1263…).

J’aurais pu multiplier les exemples ou citer d’autres loges qui ont un nom moins évident mais qui ont également joué un rôle dans le domaine public.

Certain(e)s aujourd’hui seront étonné(e)s de trouver des loges de la GLDF qui portent les noms de frères très engagés dans la vie politique. Sans aller jusqu’à Victor Hugo, citons des radicaux comme Gustave Mesureur (figure emblématique de la GLDF, fondateur de la Grande Loge Symbolique Ecossaise – 1880-1896 – et premier président en 1901 du Parti Radical et Radical Socialiste en 1901) ou Maurice Berteaux qui lui succéda à la tête du Parti Radical en 1904.

Mais, il faut bien le reconnaître, malgré Mesureur et Berteaux, le parti Radical était plutôt la place forte du GODF entre les deux guerres. C’est pourquoi les nouveaux venus, les socialistes – à l’image de Pierre Brossolette initié en 1927 à la loge Emile Zola de la Grande Loge de France – se firent initié à la GLDF. On retrouve ainsi parmi les noms de loges de la GLDF les noms  de Jean Jaurès, Marcel Sembat, Antonio Coen. Et même de positivistes comme Auguste Comte ou d’anticléricaux comme Francisco Ferrer ou Gustave Courbet.

Il faut dire que les ancêtres communards de la Grande Loge Centrale du Suprême Conseil de France, tels Jules Vallès, Elie May, Charles Floquet ou Thirifocq, avaient montré la voie d’une maçonnerie écossaise engagée.

Celle-ci s’était forgée lors de la lutte du Souverain Grand Commandeur Jean-Pons Viennet, qui avait résisté pendant deux ans, de 1860 à 1862, aux tentatives du Maréchal Magnan, Grand-Maître du Grand Orient de France, d’absorber le Suprême Conseil du Rite Ecossais Ancien et Accepté. Entre le GODF, maçonnerie officielle et courroie de transmission du régime,  inféodée à Napoléon III, gouverné par le maréchal Magnan, et la Grande Loge Centrale du SCDF du REAA le choix pour des jeunes libéraux et démocrates était simple : c’était celui-de la Grande Loge du Rite écossais ancien & accepté.

Ce sont ces jeunes que nous retrouverons aux avants postes de la Commune de 1871 à l’instar de Vallès, Courbet et des autres précités. Le nouveau Grand-Maître du Grand Orient de France en 1871, Léonide Babaud-Laribière, élu la même année Maire d'Angoulême et qui succède au Général Émile Mellinet (Grand-Maître du GODF de 1865 à 1870) n'est pas sur les barricades... mais aux côtés d'Adolphe Thiers à Versailles avec la très grande majorité du Conseil de l'Ordre du GODF...

C’est après la Guerre de 1939-1945, là où mourût en héros le frère Pierre Brossolette, ainsi que 6000 francs-maçons, que la Grande Loge de France se consacrât d’avantage à ce qui faisait également sa spécificité : la quête spirituelle. Améliorer la société, oui, toujours, mais d’abord en améliorant les hommes qui la composent.

Les partis politiques, maintenant bien installés dans une République reconnue et renforcée, font que les francs-maçons écossais peuvent se concentrer sur le chemin initiatique et leur recherche intérieure.  D’ailleurs lorsque les francs-maçons de la Grande Loge de France se séparent à la fin de leurs travaux maçonniques, ils souhaitent « que la lumière qui a éclairé nos Travaux continue de briller en nous pour que nous achevions au dehors l’œuvre commencée dans ce Temple… »

La GLDF n’a donc aucune réticence face à la politique par exemple : Mais elle considère qu’elle doit maintenant se faire « au dehors », où il faut achever l’œuvre commencée dans le Temple. C’est d’ailleurs pourquoi il y a de très nombreux francs-maçons de la Grande Loge de France engagés dans des partis politiques (généralement le PS, le Centre et l’UMP), dans le monde syncical et/ou le monde associatif. Il s’agit bien là pour eux de poursuivre au dehors l’œuvre maçonnique.

Nous voyons bien là une différence avec le Grand Orient de France pour quoi « la Franc-Maçonnerie est politique », cf son ancien Grand-Maître Guy Arcizet lors de la cérémonie de vœux 2012.

Mais laissons tout de suite la parole à Henri Tort-Nouguès (qui fut Grand-Maître de la Grande Loge de France de 1983 à 1985), qui a donné une conférence rue Puteaux en 1984 intitulée « Règles et principes de la franc-maçonnerie traditionnelle ».

Vous pouvez écouter cette conférence grâce à un CD publié il y a quelques années dans la collection « De midi à minuit ». 

La quatrième partie de son exposé (qui en compte huit) est intitulée « La franc-maçonnerie et sa relation avec le monde politique ». Je vous en propose la lecture. Voici donc ce que dit Henri Tort-Nougues :

« En traitant de la relation de la franc-maçonnerie et de la patrie, nous étions entrés dans le domaine du temporel, et nous y resterons en étudiant les rapports de la franc-maçonnerie avec la politique, j'aimerais mieux dire LE politique. Dans ce domaine, on a souvent énoncé des contre-vérités, des opinions aussi diverses qu'erronées. Aussi, voudrions-nous nous arrêter un moment sur cette question en essayant de l'éclairer.

Pour cela, nous partirons de deux propositions, disons même de deux constatations.

La première consiste à dire qu'aujourd'hui comme hier, le franc-maçon n'appartient pas à un ordre qui se veut uniquement et seulement contemplatif mais qu'il veut être un homme d'action, un bâtisseur, et dans le cadre de la cité et de la société où il vit un homme responsable qui s'efforce de traduire son idéal dans ses actes.

La seconde, qui découle de la première, nous montrera que nombreux sont les francs-maçons qui participent à la vie politique de leur pays, et cela, à tous les niveaux : conseils municipaux, conseils généraux, conseils de la région, Assemblée Nationale, Sénat, Conseil Economique et Social. Il y a des francs-maçons ministres. Le phénomène n'est pas nouveau et a toujours existé en France, sous la cinquième République, sous la quatrième et la troisième, sous l'Empire et même dans l'Ancien Régime.

Par ailleurs, et c'est un fait, nombreux sont les hommes qui participent à la vie politique de notre pays et qui ne sont pas francs-maçons. Il y a, par exemple, dans le gouvernement qui préside aux destinées de la France, des ministres qui sont catholiques, protestants, juifs, athées.., Peut-on dire qu'ils vont chercher les directives de leur action soit auprès de l'Archevêché de Paris, du Conseil Œcuménique des Eglises réformées ou du Consistoire israélite, ou auprès de la Fédération

Rationaliste ? Nous ne le pensons pas. ils déterminent leur action politique en fonction des engagements qu'ils ont pris devant leurs électeurs et avec les partis auxquels ils appartiennent, en fonction de leur conscience. Il en est de même des ministres francs-maçons. La Grande Loge de France ne s'arroge et ne saurait s'arroger le droit de leur donner des directives et des consignes. Si elle le faisait, elle perdrait le sens de sa vocation et se dénaturerait. Car la franc-maçonnerie, par définition, veut être un centre d'union et pour cela elle respecte le droit à la différence, la libre conscience dans leur détermination des hommes qui la composent. Il en est du domaine politique comme du domaine religieux. La liberté de conscience est notre loi et, ainsi que le respect de la démocratie, du suffrage universel quand il est légalement et normalement exprimé.

Si nous passons des gouvernants aux gouvernés, nous rappellerons un article important de notre constitution où il est écrit : « Les francs-maçons respectent les lois et l'autorité légitime des pays dans lesquels ils vivent et se réunissent librement », et on ajoute, « ils sont des citoyens éclairés et disciplinés et conforment leur existence aux impératifs de leur conscience ». Ajoutons encore que dans ce domaine politique, comme dans le domaine religieux, ils recherchent la conciliation des contraires, « ils cherchent à unir les hommes dans le respect de la personnalité de chacun ».

Dans ce domaine particulier qu'est le domaine politique, nous retrouverons donc une constante dans la philosophie de la franc-maçonnerie : c'est la défense de la liberté, de toutes les libertés, et la défense de ce qui est juste et raisonnable, la recherche de la concorde entre les citoyens et de l'union entre les hommes, le respect scrupuleux de la personne humaine. Ainsi, c'est quand les droits de la personne nous semblent menacés, lorsque les libertés fondamentales nous paraissent en péril, que les francs-maçons, par-delà leurs différences religieuses, politiques, philosophiques, s'unissent pour sauvegarder ces droits et ces libertés.

Allons plus loin en ajoutant que la franc-maçonnerie, en tant qu'institution, a non seulement le droit mais le devoir d'intervenir dans la vie publique lorsque des fanatismes de toutes sortes, des systèmes totalitaires, en  menacent l'existence même, détruisent les colonnes de ses temples, persécutent et assassinent les francs-maçons eux-mêmes comme elle l'a fait dans un passé récent, comme elle le ferait encore contre tout système totalitaire qui interdirait la franc-maçonnerie et persécuterait les francs-maçons.

En ce qui concerne la vie intérieure de la loge, rappelons ici l'essentiel de l'article IV des Déclarations de la Grande Loge de France selon lequel toute controverse, dispute touchant à des questions politiques comme à des questions confessionnelles, est interdite en loge et que si des exposés sur ces questions sont proposés, c'est en dehors de tout esprit partisan et sectaire et que, si débats il y a, « ils ne sauraient jamais donner lieu à un vote, ni à l'adoption de résolutions qui seraient susceptibles de contraindre les sentiments et les opinions de certains frères ».

Dans ce domaine si difficile, où trop souvent les passions risquent de provoquer des déchirements, la franc-maçonnerie s'efforce d'apporter une volonté de dialogue constructif, un esprit de concorde et d'harmonie. En agissant ainsi, nous sommes les fidèles continuateurs de ceux qui posèrent les fondements de l'Ordre maçonnique au début du 18ème  siècle.

« Aucune brouille, ni querelle, ne doit passer le seuil de la loge et moins encore quelque querelle à propos de la religion ou de la politique » (Constitutions d'Anderson Article 6-2).

N'oublions pas que lorsque se reconstituent les loges maçonniques en Angleterre, en Ecosse, en France, en Europe, ces différentes nations viennent de connaître les terribles guerres civiles, que pendant des décennies des hommes se sont déchirés et massacrés pour des questions religieuses et pour la conquête du pouvoir politique, que les consciences ont été profondément marquées par ces déchirements.

Ainsi, la plupart des hommes de ce temps aspirent à la paix civile et recherchent une certaine union dans la tolérance réciproque ;

ils espèrent en une humanité enfin réconciliée avec elle-même et s'efforcent d'en réaliser le modèle dans la loge maçonnique elle-même ».

 

Ainsi donc, Henri Tort-Nouguès dessinait clairement les contours des relations entre la Grande Loge de France, et le monde politique.

la Grande Loge ne donne évidemment aucune consigne au monde politique.

Mais, précise-t-il avec force : « la franc-maçonnerie, en tant qu'institution, a non seulement le droit mais le devoir d'intervenir dans la vie publique lorsque des fanatismes de toutes sortes, des systèmes totalitaires, en  menacent l'existence même, détruisent les colonnes de ses temples, persécutent et assassinent les francs-maçons eux-mêmes comme elle l'a fait dans un passé récent, comme elle le ferait encore contre tout système totalitaire qui interdirait la franc-maçonnerie et persécuterait les francs-maçons ».

A la Grande Loge de France on peut parler de tout – y compris de politique ou de religion – mais on ne peut organiser de votes qui contraindraient les opinions de certains frères, ne serait-ce que d’un seul. Il ne peut donc y avoir d’opinion politique de la Grande Loge de France, qui ne peut connaître les opinions des loges, puisque celles-ci ne peuvent organiser de votes sur des sujets politiques.

Quant aux francs-maçons de la Grande Loge de France ils sont libres d’appartenir au parti politique qu’ils veulent (la Franc-Maçonnerie traditionnelle bien comprise et pratiquée est incompatible avec les idées extrêmes) et de manifester leurs opinions politiques comme ils le souhaitent. Ils n’engagent évidemment pas, en ce faisant, la Grande Loge de France.

A la Grande Loge de France il n’y a pas de directeur de conscience, serait-ce le Grand-Maître, ni de collectif qui donne des consignes, serait-ce le Conseil Fédéral. Chaque frère de la GLDF est libre de faire ce qu’il entend, selon ses propres convictions et avec son tempérament propre.

Fidèles à l’histoire de la Grande Loge de France, à celle du Rite Ecossais Ancien & Accepté, les frères sont nombreux à s’engager. Parce qu’ils sont francs-maçons ? Certainement. Parce qu’ils sont surtout des citoyens exigeants. N’est-ce pas nécessaire et suffisant ?

Et enfin, en conclusion, comme le résume si bien Henri Tort-Nouguès : « Le franc-maçon n'appartient pas à un ordre qui se veut uniquement et seulement contemplatif mais il veut être un homme d'action, un bâtisseur, et dans le cadre de la cité et de la société où il vit un homme responsable qui s'efforce de traduire son idéal dans ses actes ».

Jean-Laurent Turbet

Commenter cet article

Gilles 28/05/2015 21:16

Appelons un chat un chat. Cette décennie a surtout vu la GLDF perdre son identité et son indépendance par la prise de pouvoir du SC de France.
Cette Obédience dite libre et affirmée au Monde comme un modèle d’indépendance démocratique. Dans son ambition d’être « LE » modèle du REAA mondial, nous retrouvons aux manettes et à tous les niveaux, la mainmise du Suprême Conseil de France. Avec plus 80 % des députés prêt à voter au mot d’ordre, avec 100% des Conseillers fédéraux au garde à vous et 90 % des Officiers dans des Loges des trois premiers degrés. Le SC maitrise la totalité des pouvoirs de la GLDF.
Depuis 1727 qu’existe la GLDF il a fallu arriver en 2014 pour voir s’inscrire la devise "Ordo ab Chao" sur le papier en tête de l’Obédience. Signe d’une victoire de l’invisible sur le visible sur l’ambition des illuminatis désirant conquérir tous les pouvoirs du monde. La folie des hommes n’est plus loin. Pleurons mes frères et mes sœurs.
A la GLDF plus personne ne s’enrichira de nos différences mais uniquement de la soumission et l’obéissance.
La GLDF est en asphyxie et ne peut espérer qu’un avenir bien sombre. Gemissons… Gemissons…

yonnel ghernaouti 29/01/2013 13:42


GRANDE LOGE DE FRANCE – GLDF


 


Patrice Corbin, un frère de la GLdF, invité à la Commission Histoire de la GLdF le lundi 27 janvier 2013


Convocation de la Commission Histoire







GLDF
COMMISSION D'HISTOIRE MAÇONNIQUE
8, rue de Puteaux
75017 PARIS






 



Ma Très Chère Soeur,
Mon Très Cher Frère,

Dans le cadre de notre programme de l'année 2012-2013, nous te prions de bien vouloir assister à la réunion  de notre Commission qui se tiendra à 18 heures au temple Franklin
Roosevelt



lundi 28 janvier 2013



Notre Frère Patrice
Corbin nous
entretiendra de :



« France Yates : de l'hermétisme de la Renaissance à la Franc-maçonnerie »



Nous comptons sur ta présence et te prions de croire, Mon très cher Frère, Ma très chère Soeur, en l'assurance de nos sentiments fraternels et dévoués.



 



Le Président    Jean Yves
Goéau-Brissonnière                                    
    Le Secrétaire Richard Brunois



 





Le Point .fr


Publié le 30/03/2012


La gestion du Conseil économique et social "gravement"
mise en cause


Le Point.fr - à 17:30


L'organisation du CES rendait "inévitable"
un "accident" dans sa gestion, selon l'avocat général Jean-François Bénard.


La gestion du Conseil économique et social (CES) a été "gravement" mise en cause
vendredi devant la Cour de discipline budgétaire et financière où quatre de ses anciens responsables, parmi lesquels Jacques Dermagne, ex-président, répondaient "d'irrégularités" autour d'un
marché public. L'organisation du CES, "gravement défaillante", rendait "inévitable" que se produise un "accid

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents