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Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Informations sur les spiritualités, les religions, les croyances, l'ésotérisme, la franc-maçonnerie...


Alain Graesel (GLDF) s'exprime sur les tragiques événements récents.

Publié par Jean-Laurent Turbet sur 15 Janvier 2015, 16:25pm

Catégories : #Franc-Maçonnerie, #GLDF, #Charlie Hebdo, #Antisémitisme

Alain Graesel sur la question du Grand Architecte de l'Univers  ou "la libre définition et la conception non dogmatique du GADLU en Grande Loge de France".Alain GRAESEL fut Grand-Maître de la Grande Loge de France (2006-2009). Il est aujourd'hui Président de la Confédération Internationale des Grandes Loges Unies.

 

Il a publié récemment (en septembre 2014) dans le journal de la Grande Loge de France un article quasi prémonitoire intitulé "Nous payons la facture".

 

Evidemment il n'était pas question des terribles attentats que nous venons de vivre lorsqu'Alain Graesel rédige l'article (en juillet 2014) pour sa publication en septembre dans le journal de la GLDF.

 

Pourtant, Alain Graesel posait dans cet article des questions qui dérangent et qui sont aujourd'hui d'une brûlante actualité.

 

J'ai voulu l'interroger, à partir de cet article, pour connaître son sentiment - à chaud - sur les événements tragiques que nous venons de vivre.

 

Alain Graesel a bien voulu répondre à quelques questions, et je l'en remercie.

 

Q : Croyez-vous au "choc  des civilisations" de Samuel Huntington dont vous parlez dans votre article ?

 

Réponse Alain Graesel :

 

Oui et non.

 

Non, car je ne crois pas que le monde soit devenu le terrain d'un affrontement où les conflits culturels religieux ont remplacés mécaniquement les affrontements idéologiques bipolaires des blocs occidentaux et soviétiques après la chute du mur de Berlin. C'est plus complexe.

 

Non également car ces tueurs fanatiques s'en prennent à des membres de leur propre religion ou culture dont ils estiment la pratique insuffisamment rigoureuse à leur goût.

 

Néanmoins on peut s'interroger quand on constate qu'il existe dans le monde des foyers de conflits dont les sources sont exclusivement culturelles ou religieuses.

 

Et lorsque des terroristes sont soutenus par un ou des états qui se revendiquent comme islamistes et qui commanditent et financent leurs opérations, on peut penser qu'il y a là quand même un conflit, peut-être pas de civilisations mais de cultures, dont certaines veulent imposer à d'autres leurs principes dont les fondamentaux sont tirés d'une lecture – je veux bien le croire falsifiée - du Coran.

 

On ne peut pas balayer les thèses de Huntington avec cette arrogance qui caractérise parfois les jugements des Français sur tout ce qui vient des États Unis.

 

Ce qui passe dépasse nos standards habituels et nos références. Il faut sortir de nos propres cadres pour essayer de le penser et le comprendre.

 

Q - Le Premier Ministre, Manuel Valls, dans un discours qui a fait date devant l'Assemblée Nationale le 13 janvier 2015 déclare "nous sommes en guerre contre le terrorisme, le djihadisme et l'Islam radical". Qu'en pensez-vous?

 

Réponse Alain Graesel :

 

C'est une guerre c'est certain. Ce n'est pas du simple maintien de l'ordre et dire que ce sont des terroristes est exact.

 

Mais c'est insuffisant et assez hypocrite.

 

Car ces terroristes s'inspirent bien, et sauf erreur, d'une idéologie reposant sur une forme intégriste de l'islam.

 

Donc l'islam est concerné.

 

Évidemment cela gêne les bonnes âmes de la pensée unique qui nous expliquent en permanence « pas d'amalgame, pas de stigmatisation ».

 

Qu'on nous explique : y a-t-il un continuum entre l'islam dit « modéré » et l'islam dit « radical » ? S'agit-il du même islam ou d'un autre ?

 

Je pense que ce n'est pas le même, mais je ne suis pas un spécialiste et je pose la question : à qui appartiennent les mosquées où certains imams font des prêches « radicaux » ?

 

Je pose une autre question : si c'est l'islam modéré qui domine en France – j'allais dire Dieu merci ! - comment les dits « modérés » peuvent-ils accepter que l'on corrompe leur religion – que je respecte, bien que non croyant, tout autant que le christianisme et le judaïsme - pour la transformer en intégrisme meurtrier?

 

On attend des réponses. Et je crois que les musulmans dits « modérés » se doivent et doivent à la République une clarification de leurs positions car en France le principe – non négociable – de laïcité interdit de mettre les religions au-dessus des règles citoyennes.

 

Ils le savent mais c'est vraiment long à venir…

 

Et si nous étions touchés par une forme intégriste du christianisme ou un judaïsme je dirai exactement la même chose.

 

À ce sujet j'ai trouvé très ambigüe la réaction d'un représentant musulman qui a déclaré après le premier attentat: « C'est un mauvais coup porté à l'ensemble des musulmans de France » !

 

Ça m'a stupéfait !

 

Car c'est avant tout un coup terrible portés à toutes les victimes, à leurs familles et à leurs proches, qu'ils soient chrétiens, juifs, musulmans, croyants ou non croyants.

 

C'est aussi un mauvais coup porté aux principes de la République dans lesquels les Français se reconnaissent, par de la toute religion ou culture.

 

Et c'est en effet ensuite un mauvais coup porté à l'ensemble des musulmans de France qui par contagion redoutent les amalgames et stigmatisations dont on nous rebat les oreilles à chaque événement tragique.

 

Et bien sûr il ne faut pas céder à ce genre de pulsions. Pas négociable.

 

Mais enfin ce ne sont pas des chrétiens, des juifs ou des athées qui ont massacré la semaine dernière! Ni à Toulouse. Ni à Bruxelles. Ni en Kabylie!!

 

Pas d'amalgame, bien sûr !

 

Mais dans quelle case peut-on ranger les déclarations de ces musulmans qui sur une radio nationale expriment leur désaccord avec des coreligionnaires qui sont allés manifester le dimanche « ce sont des lâches et des traitres » ? Je crois que ce sont eux qui stigmatisent leurs propres coreligionnaires!

 

 

Q - La Grande Loge de France, qui compte dans ses rangs une loge comme "L'Abbé Grégoire" N°676 qui fût créée en 1938 par de nombreux frères et citoyens français de confession israélite pour lutter contre les idées développées dans l'Allemagne nazie, a-t-elle un rôle particulier à jouer pour lutter vigoureusement contre l'antisémitisme dans notre pays?

 

Réponse Alain Graesel :

 

La loge en tant que telle sûrement pas.

 

Les frères qui la composent sûrement oui. Mais au même titre que les frères de la Grande Loge de France qui partagent et veulent promouvoir les valeurs de liberté, d'égalité de droits, de dignité et de respect dû à tous, quelles que soient leurs origines.

 

Le Grand Temple de la Grande Loge de France  s'appelle « Pierre Brossolette » depuis juin 2014. Le message est clair.

 

Les valeurs de la Grande Loge de France  sont consubstantielles à celles de la République. Ce n'est pas négociable non plus.

 

 

Q - La Franc-Maçonnerie en général, et la Grande Loge de France en particulier, peut-elle continuer à "réunir ce qui est épars"?

 

Réponse Alain Graesel :

 

Je le crois mais ce sera sportif…

 

C'est en tout cas ce que nous avons essayé de faire en 2008 lorsque la Grande Loge de France a organisé rue Puteaux « Paroles croisées - Dialogue des religions et des spiritualités ». Et nous n'avons pas attendu des massacres pour le faire.

 

À la tribune : Malek Chebel et Galeb Bencheikh, tous deux musulmans, Haim Korsia (devenu depuis Grand Rabbin de France), Alain de la Morandais, catholique et un représentant du bouddhisme theravada en France.

 

Nous voulions contribuer à ce dialogue car nous pensions que la Grande Loge de France avait cette possibilité, se situant hors des religions mais respectant toutes celles qui respectent la liberté des êtres humains et leur intégrité personnelle.

 

Les échanges étaient animés par Madame Evelyne Martini, malheureusement décédée depuis.

 

À la fin de la journée ces hommes se sont embrassés et pardon de le dire ainsi, mais « ça avait de la gueule » !

 

Je pense que les religions sont un fait incontournable que l'on soit croyant ou non.

Malek Chebel, Raphaël Liogier, Haïm Korsia et Alain de la Morandais entourent Alain Graesel, Grand-Maître de la GLDF en 2008 pour le colloque « Paroles croisées - Dialogue des religions et des spiritualités ».

Malek Chebel, Raphaël Liogier, Haïm Korsia et Alain de la Morandais entourent Alain Graesel, Grand-Maître de la GLDF en 2008 pour le colloque « Paroles croisées - Dialogue des religions et des spiritualités ».

Je ne suis pas croyant mais il me semble plus pertinent de favoriser le vivre ensemble de tous plutôt que d'expliquer avec arrogance, au motif que l'on est agnostique ou athée, que les croyants de telle ou telle religion sont des demeurés.

 

J'ajoute d'ailleurs que les idéologies estampillées à l'athéisme le plus dur se sont parfois manifestées dans l'histoire comme de terrifiantes machines à broyer les êtres humains.

 

Inutile je pense de donner des exemples.  

 

Mais les religions doivent évidemment elles-mêmes aussi respecter tous ceux qui cultivent une autre foi ou qui n'ont en aucune.

 

Car en France la citoyenneté précède et s'impose aux pratiques cultuelles qui doivent rester privées et personnelles.

 

Ce n'est à mon avis pas négociable non plus.

 

Q - La devise de notre Rite Ecossais Ancien et Accepté, "Ordo ab Chao" - l'Ordre naît du chaos - n'est-il pas adapté pour cette période de chaos qui devrait voir émerger un nouvel ordre - social, politique, spirituel, moral, éthique ?

 

Réponse Alain Graesel :

 

Sans doute mais si on attend une émergence spontanée harmonieuse et vertueuse alors nous irons vers un chaos plus grand encore.

 

Il convient me semble-t-il de stimuler cette émergence en la structurant dans des principes bien définis, dont la liberté fait évidemment partie.

 

Je reprends la formule de celui que je considère comme mon maître en maçonnerie, Henri Tort Nouguès, qui fut Grand-Maître de la Grande Loge de France de 1983 à 1985 : « La liberté oui, la liberté toujours, mais une liberté ordonnée à des valeurs ». Sinon c'est le laxisme. Rien à ajouter.

 

Q - Que peut apporter la réflexion collective des frères de la GLDF dans la période actuelle?

 

Réponse Alain Graesel :

 

Nous pouvons être force de propositions mais pas autre chose.

 

C'est une illusion de penser que les obédiences – que ce soit la Grande Loge de France ou les autres - sont encore des laboratoires d'idées comme sous la troisième République. Quand on voit certaines de leurs productions on comprend que les problèmes posés sont rarement traités.

 

La complexité des problèmes qui se posent est d'ailleurs telle que des réponses trop simples ou binaires n'y suffisent pas.

 

Il faut de vrais experts et les maçons – frères et sœurs – ne le sont pas toujours pour proposer des solutions nouvelles ou praticables.

 

En revanche les loges - de la Grande Loge de France  notamment - sont des espaces de pensée libre et ordonnée où l'on peut – librement et sans tabous - échanger sur ce qui fait l'essentiel de la construction de l'être humain.

 

Et si cela permet d'ouvrir des pistes de réflexion il est intéressant de communiquer ces résultats aux politiques pour qu'ils s'en saisissent et éventuellement les mettent en œuvre.

 

Mais ce n'est pas à une obédience de se substituer au politique.

 

Nous pouvons être force de propositions, mais la représentation nationale doit faire son boulot.

 

Que tous les maçons qui le souhaitent s'engagent en politique. Ils verront que c'est une activité beaucoup plus laborieuse et impliquante que de simples échanges dans une loge.

 

Q - Il convient de parler un langage de vérité.

 

Réponse Alain Graesel :

 

J'espère qu'il n'est pas trop tard.

 

Tout le monde sait que l'intégration et l'éducation sont en France un échec absolu.

 

Exemple de non intégration.

 

Un de mes amis à Nancy s'occupe de trouver des logements pour des familles monoparentales en difficulté.

 

Récemment il ne trouvait pas de solution rapide à une personne divorcée, au chômage, bénéficiant de différentes aides sociales, ayant trois enfants et en attendant un quatrième. Il est sorti de son entretien dans une grande tension et a été remercié dans l'escalier par la personne mécontente qui lui a lancé un « crève la France » retentissant. Le tout devant ses trois enfants…

 

L'éducation.

 

C'est le règne sans partage de la langue de bois politique.

 

Une loi de juillet 1989 dispose que dans les collèges et lycées, les élèves doivent disposer « de liberté d'information et de liberté d'expression ».

 

Vous avez vu comment cette liberté s'est exercée après les attentats?

 

Refus de participer à la minute de silence, propos agressifs du type « ils ont eu raison », « je suis fier d'eux », etc…

 

Il y a des établissements où l'on ne peut pas parler de la Shoah! D'autres où des élèves refusent de traiter de Darwin !!

 

Je ne peux pas m'empêcher de référer tout cela au fatras idéologique libertariste post soixante-huitard, parfois encore professé par des illuminés de la contestation perpétuelle.

 

Nous avons avec tout cela, grâce à l'utilisation d'une novlangue politique, dont les notions pontifiantes ont sans doute été conçues par sa majesté Ubu soi-même, produit le terreau dans lequel des intégristes depuis 20 ans, avec de terrifiants engrais, cultivent la haine qui a produit ces massacres.

 

« Il est interdit d'interdire ». On y est. Et on voit les résultats.

 

Q- Êtes-vous allé manifester ces derniers jours?

 

Réponse Alain Graesel :

 

Oui bien sûr. Pas à Paris mais à Nancy où je vis et avec de nombreux frères et sœurs de toutes obédiences.

 

Deux manifestations très fortes et un calme absolu : la place Stanislas le vendredi 9 au soir avec près de 10000 personnes et la marche du dimanche 11 janvier avec près de 50000.

 

Des « Je suis Charlie » mais aussi des drapeaux français. 

 

Ceux qui les portaient n'étaient pas des extrémistes de droite ou des obsédés identitaires franchouillards comme le Beauf de Cabu. C'était des citoyens comme nous tous, qui ne demandaient qu'une chose : vivre ensemble et en paix dans un monde déjà suffisamment difficile à vivre tous les jours pour certains de nos compatriotes.

 

Le Grand Maître avait appelé à manifester avec ou sans décors.

 

Pour ma part j'ai défilé sans décors maçonniques car je suis citoyen avant d'être maçon et je dois plus à la République qu'à la Grande Loge de France pour laquelle j'ai pourtant un attachement irrévocable.

 

Le Grand-Maître Marc Henry a eu raison de défiler avec ses décors car dans ce combat pour la liberté la Grande Loge de France devait être présente ès qualités à travers lui. Il l'a fait et c'est bien.

 

Mais pour ma part les valeurs de la république sont antérieures dans ma culture à mon entrée en maçonnerie en 1984.

 

En résumé : je n'ai pas besoin de mon sautoir pour manifester mes convictions.

 

Q - Le mot de la fin : Espérance?

 

Non je crois que ça ne suffit pas.

 

Espérance m'a toujours semblé un truc mou, lymphatique et fataliste : on espère comme on croit au destin et c'est un concept avec lequel je n'y arrive pas …

 

Si on ne veut pas que le futur s'impose à nous comme un destin, il vaut mieux en faire un projet : la défense et la promotion de nos valeurs.

 

Je rappelle la formule de Valéry sur la vitalité des civilisations dans mon article que vous citez. Elle est d'actualité.

 

À l'espérance je préfère l'action.

 

Action à court terme : c'est la sécurité immédiate et la défense. Une affaire de spécialistes. Et alors là chapeau bas. Ce que les policiers et gendarmes ont réalisé est exceptionnel. S'ils n'avaient pas fait ce travail ça pouvait finir dans un massacre encore plus horrible.

 

Ils m'ont impressionné beaucoup plus que les politiques dans la gestion de ces évènements dramatiques, même si la coordination entre tous les acteurs a été exemplaire.

 

Action à moyen et long terme : c'est la culture, l'éducation, la laïcité à partager par tous, croyants et non croyants, l'intégration, les valeurs à promouvoir.

 

Et là c'est çà chacun d'entre nous d'y participer. Mais c'est aux politiques de définir un cadre, c'est dans leur mission régalienne.

 

Si on reste dans le laxisme politique qui caractérise souvent notre fonctionnement, où les dossiers chauds sont confiés à des commissions qui les transmettent à des sous commissions dont le principe est de ne jamais prendre de décisions difficiles – mettre la poussière sous le tapis, c'est moins périlleux - les citoyens seuls n'arriveront à rien.

 

Des experts comme Gilles Kepel par exemple, dont les analyses sont d'une clarté absolue, tirent la sonnette d'alarme depuis des années.

 

Pourquoi des spécialistes comme lui ne sont-ils pas écoutés et suivis? Pourquoi leurs rapports finissent ils dans des tiroirs sans fond ?

 

Parce que les solutions sont difficiles ou risquées? Parce qu'il y a des arrières pensées politiques?

 

On a parfois peur de perdre des voix?

 

Total on a perdu des vies et je pense à ces victimes de Paris ou d'ailleurs et à cette petite fille juive, assassinée d'une balle dans la tête à Toulouse.

 

C'est le nihilisme absolu.

 

Lorsqu'une femme se promène en burqa dans la rue ce n'est pas seulement pour affirmer sa foi. C'est pour tester la capacité de réaction de la République. Et dans la plupart des cas ces réactions sont d'une extraordinaire pusillanimité, alternant entre l'angélisme, le quasi aveuglement et le déni de réalité.   

 

Pour reprendre la formule de Charles Maurras, aujourd'hui le pays réel attend des solutions de la part du pays légal et de ses représentants.

 

Le pays réel attend que les politiques prennent leur courage à deux mains pour dire la loi et la faire appliquer.

 

Il est temps d'en finir avec les palinodies alambiquées de nos sociétés post modernes gavées de technologie et de télé réalité.

 

 

Merci à Alain Graesel d'avoir bien voulu répondre à mes questions .

 

 

 

 

 

 

Jean-Laurent Turbet

 

 

 

° Le site  d’Alain Graesel.

 

° Alain Graesel sur la question du Grand Architecte de l'Univers, sur ce site.

 

° Alain Graesel défend la Grande Loge de France, attaquée avant son Convent de juin 2014, sur ce site.

 

° La Grande Loge de France , d’Alain Graesel, 3ème édition, « Que-sais-je ? » (édition des Presses Universitaires de France), dans toutes les bonnes librairies le 11 juin 2014. A lire absolument !

 

° « Alain Graesel explique les relations entre le GODF et la Maçonnerie écossaise », sur ce site.

 

° Alain Graesel (GLDF) : « Je ne suis pas d’accord avec Roger Dachez », sur ce site.

 

 

° Alain Graesel sur Youtube : http://www.youtube.com/channel/UCOsHaRh00heHBsbx1xPNHpg 

 

 

° Le site  d’Alain Graesel.

 

° Alain Graesel sur la question du Grand Architecte de l'Univers, sur ce site.

 

° Alain Graesel défend la Grande Loge de France, attaquée avant son Convent de juin 2014, sur ce site.

 

° La Grande Loge de France , d’Alain Graesel, 3ème édition, « Que-sais-je ? » (édition des Presses Universitaires de France), dans toutes les bonnes librairies le 11 juin 2014. A lire absolument !

 

° « Alain Graesel explique les relations entre le GODF et la Maçonnerie écossaise », sur ce site.

 

° Alain Graesel (GLDF) : « Je ne suis pas d’accord avec Roger Dachez », sur ce site.

 

 

° Alain Graesel sur Youtube : http://www.youtube.com/channel/UCOsHaRh00heHBsbx1xPNHpg 

Alain Graesel. "Nous payons la facture". Article du journal de la GLDF. Septembre 2014.

Alain Graesel. "Nous payons la facture". Article du journal de la GLDF. Septembre 2014.

Alain Graesel. "Nous payons la facture". Article du journal de la GLDF. Septembre 2014. Format pdf

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