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Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Informations sur les spiritualités, les religions, les croyances, l'ésotérisme, la franc-maçonnerie...


La Franc-Maçonnerie est une voie spirituelle.

Publié par Jean-Laurent Turbet sur 2 Janvier 2013, 12:53pm

Catégories : #Franc-Maçonnerie

LMDRN°57Je vous recommande vivement la lecture du dernier numéro (de janvier-février 2013) de l’excellent  mensuel Le Monde des Religions, dont la direction est assurée par Frédéric Lenoir. Ce numéro a pour titre « Trouver sa voie spirituelle ». Je vous invite d'ailleurs à vous le procurer car, comme toujours, il est fort bien fait.

Il y est question de pratiquement toutes les « spiritualités » (Kabbale, soufisme, ésotérisme chrétien, bouddhisme, taoïsme).

Il y a même un long article sur les nouvelles spiritualités et un entretien avec le philosophe André Comte-Sponville sur la « Spiritualité Laïque », une spiritualité de l'impermanence. Celui-ci, qui se décrit comme totalement athée, écrit notamment : « Cependant je me méfie du tourisme spirituel, new age ou orientalisant. J'aime mieux approfondir la tradition qui est la mienne, celle d'un philosophe occidental ».

Cette philosophie, cette spiritualité occidentale dont parle André Comte-Sponville, aurait dû être nommée par son nom : La Franc-Maçonnerie. Ou plus exactement, la Franc-Maçonnerie de Tradition.

Or, dans cet article il n'est nulle part question de Franc-Maçonnerie. Presque à chaque page j'ai eu envie de dire : « Mais pourquoi ne parlez-vous pas de Franc-Maçonnerie car c'est cela que nous vivons et ce sont les valeurs que nous portons? ».

Et s'il n'est pas une seule fois question de Franc-Maçonnerie dans ce numéro je ne pense pas que ce soit la faute des journalistes qui ont écrit et pensé les articles.

Mais c’est bien aux francs-maçons pour qui la Franc-Maçonnerie est une véritable voie spirituelle de se poser la question collectivement.

Le message « il existe une vraie voie spirituelle laïque pour l'humain du 21ème siècle et elle s'appelle la Franc-Maçonnerie universelle de Tradition » n'est pas audible en France aujourd’hui.

Pour les journalistes qui traitent de spiritualité, à tort ou à raison, la Franc-Maçonnerie est au pire un club d’affairistes, au mieux une organisation para-politique, think tank du Parti Socialiste (pour le GODF) ou de l’UMP (pour la GLNF).

Le Grand-Maître du Grand Orient de France d’alors, Guy Arcizet ne leur ôtait pas cette conviction en commençant sa dernière conférence de presse annuelle par cette phrase « La Franc-Maçonnerie est politique ». Le nouveau Grand-Maître José Gulino en assignant comme tâche au GODF de « lutter contre les dérives financières » ne va pas non plus faire revenir les journalistes sur leur opinion première de la maçonnerie.

Car pour ces mêmes journalistes, qui suivent la question avec parfois un peu de distance – et qui peut les en blâmer ? -  la Franc-Maçonnerie ce ne sont que les communiqués de presse à répétition du GODF sur la finance internationale, les questions de politique, voire de sociétés, les attaques contre l'Eglise Catholique (qu'elle le mérite ou pas d'ailleurs).

De bonne foi, je pense, aucun journaliste ne s'est dit spontanément « spiritualité laïque » = « Franc-Maçonnerie ». Pourtant nombre de francs-maçonnes et de francs-maçons (et même je pense la grande majorité d’entre elles/eux ?) se définissent d’abord comme des cherchant(e)s en quête de spiritualité, d’une spiritualité laïque et adogmatique.

Car malheureusement, lorsqu’on parle de « spiritualité laïque », un certain nombre de frères entendent bien le mot « laïque », mais laissent tout bonnement la spiritualité au vestiaire – ou plutôt en salle humide - en confondant dans un savant mélange, spiritualité et religion, croyance et laïcité, rites et rituélisme, tradition et archaïsme.

Un exemple encore tout chaud ce cet état d’esprit et de cette façon de penser.

Le frère Gérard Contremoulin, ancien conseiller de l’Ordre du Grand Orient de France et membre éminent de cette obédience écrit le 2 janvier 2013, sur son blog Sous la Voûte étoilée, un article intitulé « Marc Henry : Le message révolutionnaire de Jésus ».

Il s’agit, sous la plume de notre frère Gérard d’une critique assez acerbe d’un petit article consacré à Marc Henry, le Grand-Maître de la Grande Loge de France par le Figaro-Magazine à l’occasion des fêtes de Noël.

Marc-Henry-logo-GLDF-copie-1En effet, Marc Henry, a été interviewé par le Figaro-Magazine dans son numéro paru le 21 décembre 2012, juste avant Noël.

Pour votre complète information, voici le texte de l’interview :

« « Je vous donne un commandement nouveau : vous aimer les uns les autres ». Ces paroles attribuées à Jésus par Jean, le porteur de la « Bonne Nouvelle », sont un message révolutionnaire, toujours d’actualité, dont la réalisation reste une espérance, une direction à suivre, voire un objectif pour tout maçon pratiquant le Rite écossais ancien et accepté dans une loge de la Grande Loge de France.

Les trois grandes lumières de la Franc-Maçonnerie, que sont le volume de la Loi sacrée, le compas ou l’équerre, sont toujours présentes sur l’autel des serments. Ce volume, qui témoigne de l’histoire de l’humanité en marche (la Bible), est ouvert au prologue de l’Evangile de Jean. Ce texte – qui diffère sensiblement des synoptiques, dont l’introduction fait référence au logos grec, lequel ouvre à de multiples interprétations – apporte au monde cette nouvelle Loi. En ce sens, Jésus peut être considéré comme un grand initié, sans que soit forcément pris en compte son caractère divin, voire même son existence en tant que simple mortel.

C’est pourquoi le symbole du Grand Architecte de l’Univers, à la gloire duquel nous ouvrons nos travaux, permet à chacun, dans le cadre d’une spiritualité non dogmatique, de poursuivre sa quête de sens et de réfléchir à cette autre parole attribuée à Jésus :  « Si quelqu’un dit « j’aime Dieu » et qu’il déteste son frère c’est un menteur : celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, ne saurait aimer le Dieu qu’il ne voit pas » ».

 

Le frère Gérard Contremoulin écrit dans son article : « N'est-il pas surprenant qu'un Grand-Maître situe la réflexion et l'action maçonniques dans le prolongement d'un commandement d'une religion du Livre, en l'occurrence la Bible ? La Transcendance, à laquelle se réfère les maçonnes et les maçons qui travaillent selon le REAA, est généralement anonymée de façon à en permettre toutes les interprétations. Là, il s'agit nommément de Jésus, celui de la Bible, c'est à dire des chrétiens... »

Et il poursuit « Souvent, les débats sur le GADLU ouvrent précisément les interprétations qui peuvent permettre de donner une signification, écartée de la religion. Là, Marc Henry recadre toute recherche non dogmatique de la spiritualité dans les limites de la parole de Jésus et de Dieu !

Que dire de cette opération de recentrage sur les fondamentaux de la régularité ? La GLDF poursuit son chemin vers une reconnaissance suprême au prix d'un puissant resserrement dogmatique, le chemin vers une "inaccessible étoile" ? »

 

A la critique de notre frère Gérard Contremoulin, André Comte-Sponville, qui se définit comme un parfait athée, répond fort justement en seulement quelques mots dans son interview au Monde des Religions  : « Admettons que Jésus ne soit pas ressuscité : cela condamne-t-il son message d’amour et de paix ? Bien sûr que non ! » (p.53).

Plus loin, André Comte-Sponville précise sa pensée « Cela dit, je suis un athée non dogmatique. Il n’y a pas plus de preuve de l’inexistence de Dieu que de son existence. Mon athéisme n’est pas un savoir ; c’est une croyance ou une conviction » (p.53).

« En revanche, aucune société ne peut se passer de fidélité, de règles, de traditions, de rites. Aucune ne peut subsister sans une forme de communion. La pratique religieuse est-elle seule à même de jouer ce rôle ? L’expérience prouve le contraire. On peut communier dans un certain nombre de valeurs communes (la liberté, l’égalité, la fraternité, la justice, l’amour), y compris lorsqu’on les juge exclusivement humaines ». (p.54).

Notre frère Gérard fait comme si la position de Marc Henry aujourd’hui était en évolution par rapport aux positions traditionnelles de la Grande Loge de France, du fait des discussions avec les Grandes Loges européennes et à cause du projet de Confédérations des Grandes Loges Traditionnelles et Régulières françaises. Evidemment il n’en est rien.

Il suffit de relire « La Conversion du Regard » de Michel Barat, «Ma foi maçonnique » de Michel de Just, « La foi d'un franc-maçon » , de Richard Dupuy, « Tout se passe comme si » de Georges Komar,  les livres d’Henri Tort-Nougues (L'Idée maçonnique, L'Ordre Maçonnique et  Lumière et Secret de la Franc-Maçonnerie), ou d’Alain Pozarnik pour s’en convaincre.

Dans le N° 151 de PVI* de mars 2009, le passé Grand-Maître Jean-Claude Bousquet, écrivait dans un article intitulé « L’engagement Maçonnique, une quête de spiritualité » ce très beau texte dont je vous livre un extrait :

« Dieu, dans le cadre de cette spiritualité, peut être le nom d'une recherche, non d'une découverte et encore moins d'une révélation. Tout cela d'ailleurs se résume en une formule souvent prononcée en Maçonnerie: nous sommes dans le domaine de la parole perdue qui se situe à l'opposé de la parole révélée, donc retrouvée.

C'est par ce concept que notre rite nous invite à une lente et constante maturation, à notre propre construction, à la recherche d'une vérité dont il nous est pourtant dit, à plusieurs reprises, qu'elle est hors de notre atteinte. C'est une quête qui ne trouve sa récompense qu'en elle-même et sur ce point il faut encore citer Malraux: «Il se peut que dans le domaine du destin l'homme vaille plus par l'approfondissement de ses questions que par les réponses qu'il se donne ». On ne saurait mieux présenter une spiritualité ouverte, dépourvue de dogme; une spiritualité que l'on peut qualifier de laïque sans aucune contradiction dans les termes.

L'erreur souvent commise en ce domaine est de considérer la spiritualité en amont plutôt qu'en aval, en cherchant d'où elle vient et non où elle mène. En réalité, il nous importe assez peu de savoir si cette spiritualité émane d'un dieu, de plusieurs dieux ou d'une force mystérieuse et innommable; beaucoup plus intéressante est la démarche à laquelle elle nous convie, cet arrachement à soi-même, cette « sculpture de soi» qu'évoquait Michel Foucault. Considérés en notre corporalité, nous sommes, sauf accident, toujours identiques; considérés en notre spiritualité, nous sommes toujours autres, toujours en devenir. C'est pourquoi il ne peut exister d'Ordre initiatique qui ne soit spiritualiste, non pas choix idéologique mais par nécessité méthodologique ».

Dans un article de 1984 intitulé « Règles et principes de la Franc-Maçonnerie traditionnelle » , Henri Tort-Nougues, passé Grand-Maître de la GLDF notait avec malice : « Ici, on pourrait se souvenir de cette boutade de Raymond Ruyer, qui, dans une remarque pleine de sens, nous dit que la discussion entre l'athée et le théiste consiste, le plus souvent à se demander s'il faut continuer d'appeler Dieu «Dieu» ou lui donner un autre nom. Et un ancien Grand Maître de la Grande Loge de France, notre Frère Antonio Coen, pouvait légitimement se demander «N'y a-t-il pas plusieurs manières d'être dogmatique? Affirmer l'existence de l'indémontrable ou nier cette existence ? N'en est-il pas de Dieu comme de tout idéal ? Qui prétend le nier l'affirme et qui prétend le concevoir l'a déjà perdu». »

Nombreux se souviennent également des très belles conférences d’Alain-Noël Dubart lorsqu’il était Grand-Maître (et qu’il poursuit encore, évidemment).

Si la Grande Loge de France confondait religion et spiritualité, elle n’aurait pas élu Alain Graesel comme Grand-Maître, lui qui faisait publiquement profession de son athéisme et qui reste pourtant comme l’un des grands maîtres qui ont marqué l’obédience de son empreinte.

Le frère Contremoulin ne peut faire comme si il ignorait, ou s’il venait de découvrir,  que les frères de la Grande Loge de France travaillent avec les trois grandes Lumières de la Franc-Maçonnerie (Le Compas, l’Equerre et le Volume de la Loi Sacrée – qui à la Grande Loge de France est la Bible ouverte au prologue de Jean), à la Gloire du Grand Architecte de l’Univers et en respectant les Landmarks, c’est-à-dire la Tradition de la Franc-Maçonnerie Universelle.

Peut-on travailler sur le Temple de Salomon sans ouvrir le livre des Rois ? Eh oui, il arrive à certains maçons, non seulement de travailler sur le Volume de la Loi Sacrée, mais même aussi parfois de le lire…

Très certainement, les frères de la Grande Loge de France pensent que c’est grâce au rite et avec la pratique du rituel, en travaillant le symbolisme et en travaillant sur soi, et avec les autres, que l’on progresse.

Ici pas de dogme et surtout pas de gourou. Pas de maître à penser. C’est le rituel qui, au fil des années joue son rôle et procède à la transformation lente mais certaine du franc-maçon en quête de spiritualité.

Pas de mot d’ordre à suivre non plus : fut-ce celui du Grand-Maître, d’un Conseil Fédéral ou d’un Conseil de l’Ordre. Ici l’institution ne pense pas pour le franc-maçon et ne lui délivre pas de consigne ni de position à suivre.

Dans une loge maçonnique il fait du travail maçonnique.

Ensuite, le franc-maçon, est incité en effet  à poursuivre au dehors l’œuvre commencée dans le temple : à faire de la politique dans un parti politique conforme à ses opinions, du syndicalisme dans un syndicat, de l’associatif dans une association, du sport dans un club… etc…

Et comme beaucoup l’ont fait remarquer, point n’est besoin de tenue initiatique pour traiter maçonniquement d’un certain nombre de sujets de société. C’est pourquoi la GLDF a multiplié les colloques et réunions publiques ces dernières années. Pourquoi traiter de la fin de vie par exemple entre les murs d’un temple entre soi ?

D’ailleurs dans quelques mois un grand colloque sur l’Europe réunira les frères et sœurs de la Grande Loge de France, de la Grande Loge Féminine de France, du Droit Humain et de la Grande Loge Symbolique Opéra. Toutes et tous pourront fort utilement nourrir la réflexion commune.

Alors la Franc-Maçonnerie est-elle une voie spirituelle ? Pour beaucoup la réponse est évidemment oui. Sauf qu’il faut tout simplement que cela se sache, y compris – et surtout – dans les medias.

Peut-être est-ce là l'œuvre essentielle que devra effectuer la Confédération des Grandes Loges Traditionnelles et Régulières françaises qui est en train de voir le jour : Pour que, lorsque, dans dix ans, des journalistes referont le même dossier, il y ait quatre pages sur « la spiritualité laïque de la confédération des grandes loges traditionnelles et régulières » et où il sera évident pour ces journalistes que lorsqu'ils parleront de spiritualité laïque et de quête de sens pour le 21ème siècle il faudra obligatoirement parler de cette Franc-Maçonnerie Traditionnelle et Régulière.

Voilà une mission concrète et réalisable quoi qu’il arrive.

Jean-Laurent Turbet

 

* PVI = Points de Vues Initiatiques qui est la revue mensuelle de la Grande Loge de France.

Commenter cet article

Chrysippe 08/01/2013 15:19





Un peu de discernement SVP.


 JLT fait l’éloge d’une spiritualité « laïque » en mêlant plusieurs orientations aux contenus philosophiques différents. La
maçonnerie avec GADLU et la Bible comme VLS, dont JLT fait la promotion, affirme une transcendance (GLDF) quand ce n’est pas une Révélation (GLNF). C’est parfois une spiritualité œcuménique ou
une « philosophie éternelle » d’essence spiritualiste au sens ontologique du terme (L’Esprit est la réalité ultime) ; elle est « laïque » dans la mesure où elle est
indépendante des confessions religieuses. Mais il est une autre forme de spiritualité qui se situe « dans un plan d’immanence », qui est dépourvue de toute référence à une
transcendance. Elle affirme simultanément le primat de la matière et la « primauté de l’esprit » (André Comte-Sponville). Cette spiritualité là (à laquelle certains dénient le titre
même de « spiritualité » parce qu’elle n’est pas spiritualiste au sens ontologique du terme : l’Esprit n’est pas la réalité ultime, il est périssable) prône une « philosophie
comme mode de vie » et peu s’accommoder, dans la maçonnerie libérale, de la pratique d’un rite, s’il est bien une pratique et non un dogme, puisque les symboles sont faits pour ça : « Ce qui
peut être montré ne peut être dit » (Wittgenstein).  Bien cordialement. 

SMADA 03/01/2013 11:28


Vos commentaires sont vraiment de plus en plus orientés (pas maçonniquement) et finissent par donner de vous l'image d'un thuriféraire du REAA revisité par la GL pour gagner la reconnaissance des
puissances maçonniques étrangères dites régulières. Votre amertume par rapport au GO est palpable. Pas vraiment maçonnique...

Jean-Laurent Turbet 07/01/2013 12:20



Vous pouvez vous rassurer je n'ai aucune "amertume" ni par rapport au GODF et encore moins  par rapport aux frères qui en sont membres. Pourquoi en aurais-je d'ailleurs !?


Mon bloc-notes est simplement le reflet de ce que je pense. Si vous voulez dire qu'il est subjectif, c'est à dire qu'il rapporte mon opinion - et seulement elle - alors oui il l'est.


D'ailleurs on peut très bien être d'un avis contraire, je le comprends tout à fait.


Que j'apprécie particulièrement le REAA n'est en effet pas un mystère. Maintenant que l'on préfère et pratique un autre rite je le conçois !


Très cordialement,


Jean-Laurent



Marcusfagus 03/01/2013 11:15


Mon TCF Jean Laurent,Avant d'aborder le fond de ton article je t'informe que c'est Richard Dupuy qui a écrit La foi d'un franc maçon et non Michel Barat.  Si tu as raison d'affirmer que la
Franc maçonnerie est une voie spirituelle  je pense que tu as tort de limiter cette recherche aux seules obédiences qui  travaillent au Gadlu. La spiritualité n'est pas réservée aux
seuls "invocateurs " de Dieu  (où est il ?)ou du principe créateur  (qui n'a aucune valeur scientifique)et j'aimerai savoir au nom de quoi des textes de 300 ans sans valeur juridique et
de circonstances ont encore une validité alors que la France a testé une vingtaine de constitutions! Aucune génération ne peut assujettir les suivantes à ses lois !Les athées et les agnostiques
ne sont pas des matérialistes comme l'Église les caricature mais des philosophes qui estiment que l'esprit est de la matière qui a conscience d'elle même!Autant j'apprécie les textes religieux
autant je leur denie toute prétention absolue à détenir La Vérité .La création de cette confédération d'obédiences dites régulières ne va  pas dans le sens  d'une amélioration des
relations entres frères sans parler des soeurs qui sont considérées comme des sous hommes.Elle va encore plus figer les positions et ce n'est pas un colloque qui changera grand chose
Fraternellement

martin 02/01/2013 17:59


Il me semble que le foi d'un Franc Maçon est un ouvrage de Richard Dupuy, ce qui n'enlève rien à la qualité de l'article


Bonne Année à tous.

Jean-Laurent Turbet 07/01/2013 12:16



"La foi d'un franc-maçon" est effectivement de Richard Dupuy et "Ma foi maçonnique" est de Michel de Just, tous deux anciens Grands Maîtres de la GLDF. Je suis allé un peu vite en écrivant !
Merci du commentaire en tout cas. Jean-Laurent



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