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Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Informations sur les spiritualités, les religions, les croyances, l'ésotérisme, la franc-maçonnerie...


Jean Jaurès et la Grande Loge de France.

Publié par Jean-Laurent Turbet sur 12 Novembre 2013, 18:37pm

Catégories : #Franc-Maçonnerie, #GLDF, #Jaurès, #Histoire

jaures.jpgEn ce mois de novembre 2013, nous entrons dans une dans une période qui va nous mener jusqu’au mois d’août 2014 et à la célébration du centenaire du début de la 1ère Guerre Mondiale.

Le Président de la République François Hollande, souhaite avec raison que ce soit un grand moment du souvenir national.

La 1ère Guerre Mondiale avec son bilan catastrophique en termes de vies humaines. Le nombre des victimes s'élève à près de 40 millions de personnes : 19 millions de morts et 21 millions de blessés. Ce nombre inclut 9,7 millions de morts pour les militaires et 8,8 millions pour les civils. Les Alliés de la Première Guerre mondiale perdent plus de 5 millions de soldats et les Empires centraux près de 4 millions. La France est victorieuse mais meurtrie avec 1 315 000 soldats français décomptés morts soit 27 % des 18-27 ans.

A ce bilan tragique il convient d’ajouter des événements qui sont liés à cette guerre : le Génocide arménien de 1915 (1,5 millions de morts), la révolution russe de 1917 (plusieurs centaines de milliers de morts jusqu’en 1918, plusieurs dizaines de millions ensuite…), la Grippe « espagnole » (au minimum 30 millions de morts entre 1918 et 1919)…

Sans compter que la Seconde Guerre Mondiale, le fascisme et le nazisme avec leurs cortèges de millions de morts sont également des produits directs de la guerre de 1914-1918…

Rétrospectivement, peut-on en vouloir à Jean Jaurès (1859-1914) d’avoir voulu éviter le carnage et ses conséquences… ? Lorsqu’on pense à ce que pourrait-être l’Europe aujourd’hui sans ces dizaines de millions de morts du 20ème siècle ? Jaurès avait eu la prescience du grand massacre. Il a voulu tout faire pour l’empêcher. Il n’y est pas parvenu…

Le soir du 31 juillet 1914, à 21 heures 40, alors qu’il dînait au café du Croissant à Montmartre, avant – pensait-il – de passer la nuit à écrire son éditorial contre la guerre et pour la paix, Raoul Villain (le bien nommé) assassine Jaurès.

Dès le lendemain c’est l’Union Sacrée… Les socialistes rejoignent les radicaux et la droite pour la défense de la Patrie.

Miguel Almereyda (père du cinéaste Jean Vigo,  qui retournera au pacifisme aux vues des horreurs de la Guerre et que l’on retrouvera « suicidé », pendu à un lacet  le 14 août 1917 à la Prison de Fresnes où il avait été incarcéré pour ses textes « subversifs »),  écrit dans Le Bonnet rouge du 1er août 1914 : « Bloc autour de la France menacée ! Le bloc que nous réclamions, il y a quatre mois, pour le salut de la république, nous l'appelons de tout notre cœur pour le salut de la patrie ».

Le 1er août, à la suite de la mobilisation partielle de la Russie contre l’Autriche-Hongrie, l’Allemagne mobilise et déclare la guerre à la Russie.

Le 4 août, l’Allemagne déclare la guerre à la France, puis à la Belgique. Le Royaume-Uni déclare qu’il garantit la neutralité belge, et réclame le lendemain que les armées allemandes, qui viennent de pénétrer en Belgique, soient immédiatement retirées. Le gouvernement de Londres ne reçoit aucune réponse, et déclare donc la guerre à l’Allemagne.

Le 4 août 1914, le jour de la déclaration de guerre allemande, ce sont également les obsèques de Jean Jaurès. Léon Jouhaux, secrétaire général de la CGT, sur la tombe de Jean Jaurès, prétend exprimer le sentiment de « la classe ouvrière au cœur meurtri » en rejetant la responsabilité de la guerre sur les empereurs et les aristocraties d'Allemagne et d'Autriche-Hongrie. Les ouvriers deviennent des « soldats de la liberté » appelés à défendre la patrie où naquit l'idéal révolutionnaire.

Dès le début cette Guerre fut un grand massacre. Comme le raconte Jean-Michel Steg dans son ouvrage, le 22 août 1914 fut le jour le plus meurtrier de la guerre. Plus de 27 000 morts en 24 heures...

D’une guerre d’offensives extrêmement meurtrières, la guerre devient une guerre de tranchées. Jusqu’à la nouvelle offensive du Général Nivelle décidée sur le Chemin des Dames et qui commence en avril 1917. C’est une véritable boucherie : 200 000 soldats français mourront en deux mois après s’être lancés à l’assaut des mitrailleuses et des fortifications  allemandes.

Face à l'entêtement de l'état-major qui souhaite poursuivre cette offensive à outrance, des mutineries éclatent et gagnent progressivement toutes les armées le long du front pendant 8 semaines. A leur paroxysme, elles touchent 68 divisions sur les 110 qui composent l'armée française. Il y eut environ 3 500 condamnations, en rapport avec ces mutineries. 1381 condamnations aux travaux forcés ou à de longues peines de prison et 554 condamnations à mort dont 49 furent effectives parmi lesquelles 26 l'ont été pour actes de rébellion collective commise en juin ou juillet 1917.

C’est dans ce contexte dramatique qu’un groupe de francs-maçons emmené par un frère d’origine italienne, Ezio Collaveri, membre de la Loge « L’Equité », du Grand Orient de France, horrifiés par les massacres sur les lignes de front, saisit le Conseil de l’Ordre du GODF pour lui proposer la création d’une nouvelle loge, qui aurait clairement des vues pacifistes, de soutien aux mutins et appelant à la fin des hostilités meurtrières.

Un seul nom s’impose pour les créateurs de cette future loge : Jean Jaurès. Bien que Jaurès ne fût pas maçon il symbolisait pour eux l’espoir de la paix et la fin des tueries. Créer une loge du nom de Jean Jaurès était pour eux un acte fort.

Le Grand Orient de France soutient, j’allais dire comme tout le monde à l’époque, l’effort de guerre et « l’Union Sacrée ». Plus que jamais, le GODF est la « Franc-Maçonnerie officielle » parfaitement dans l’air du temps. Et être dans l’air du temps c’est soutenir sans faille l’effort de guerre et l’armée française.

N’oublions pas que Raoul Villain, l’assassin de Jaurès, sera acquitté lors de son procès ouvert le 24 mars 1919 devant la cour d'assises de la Seine dans un contexte de ferveur nationaliste. Après une courte délibération, par onze voix contre une, le 29 mars 1919, le jury acquitte Raoul Villain qui quitte libre le tribunal sous les ovations de la foule. La veuve de Jean Jaurès est condamnée aux dépens du procès…

Scandalisé par le verdict, Anatole France adresse une brève lettre à la rédaction de L'Humanité publiée le 4 avril 1919 : « Travailleurs, Jaurès a vécu pour vous, il est mort pour vous. Un verdict monstrueux proclame que son assassinat n’est pas un crime. Ce verdict vous met hors la loi, vous et tous ceux qui défendent votre cause. Travailleurs, veillez ! »

Ce même Raoul Villain qui déclarait en août 1914 : « j'ai abattu le porte-drapeau, le grand traître de l'époque de la loi de trois ans, la grande gueule qui couvrait tous les appels de l'Alsace-Lorraine. Je l'ai puni, et c'était le symbole de l'ère nouvelle, et pour les Français et pour l'Étranger ».

Ne suivait-il pas ce qui semblait alors être une opinion courante ? « Dites-moi, à la veille d’une guerre, le général qui commanderait de coller au mur le citoyen Jaurès et de lui mettre à bout portant le plomb qui lui manque dans la cervelle, pensez-vous que ce général n’aurait pas fait son plus élémentaire devoir ? » écrivait Maurice de Waleffre dans L’Écho de Paris du 17 juillet 1914.

Raoul Villain n’a rien fait d’autre que de suivre ce conseil…

Mais revenons à Ezio Collaveri et à ses frères du Grand Orient de France qui veulent créer une loge pacifiste du nom de Jean Jaurès en 1917.

Les relations entre socialistes et francs-maçons n’avaient pas toujours été de tout repos. Il y eut, de la part de l’aile gauche du Parti Socialiste (notamment de Jules Guesde) une forte réticence à la Franc-Maçonnerie.

Lors du Congrès de Limoges en octobre 1906, Raguillet, délégué de la fédération de Saône et Loire déposa une motion stipulant que « nul ne peut être socialiste et franc-maçon » (préfigurant ainsi en quelque sorte l’interdiction de 1922 d’appartenir au Parti Communiste et à la Franc-Maçonnerie).

Cette motion fut âprement défendue par Jules Guesde et les délégués de l’Hérault et de la Lozère. Jules Guesde déclarât lors de ce Congrès : « Il s'agit de savoir s'il y a plus d'inconvénients ou d'avantages pour le parti à ce que quelques-uns de ses membres fassent partie de la Franc-Maçonnerie. Telles sont les conséquences d'une pareille présence, alors surtout que dans quantité d'endroits nous avons à lutter contre les Francs-Maçons ; cette présence apporte le trouble dans les cerveaux, elle désarme l'action ouvrière

La motion de Raguillet fut fort heureusement (et victorieusement) combattue par le docteur Meslier et  Marcel Sembat (membre éminent du Grand Orient de France dont il sera vice-président du Conseil de l’Ordre). Sembat note dans ses  Cahiers Noirs : « Départ jeudi dernier pour Limoges où j’ai passé la semaine du Congrès à rouler des yeux féroces à ceux qui voulaient exclure les francs-maçons, à battre froid à Guesde, à Delory, à Bracke à Ghesquière ».

La question de l’interdiction de l’appartenance d’un socialiste à la Franc-Maçonnerie ressurgira au Congrès de Lyon en février 1902. Bracke d’un côté et de l’autre Arthur Groussier, Marcel Sembat et le Docteur Meslier s’affrontent très violemment. A l’issue de la discussion, quatre motions étaient en concurrence : celle qui fut adoptée par 1505 voix sur 2572 laissait chacun libre d’adhérer s’il le souhaitait « à des organisations d’ordre philosophique, éducatif et moral telles que Franc-Maçonnerie… »

Marcel Sembat avait gagné, avec l’aide de Jean Jaurès et de Léon Blum (qui n’étaient pas maçons), contre les menaces sectaires des guesdistes.

Sembat a pu également compter sur le soutien de Jean Allemane (libre penseur non marxiste, fondateur du Parti Socialiste Ouvrier Révolutionnaire, allié de Jaurès contre Guesde dès 1902) franc-maçon du GODF au sein de la loge « les Rénovateurs », à l’Orient de Clichy-la-Garenne (loge où fût également initié Jean Baptiste Clément, auteur de la chanson le Temps des Cerises).

De son côté, il faut reconnaître que le Grand Orient de France était devenu le fief du parti Radical au pouvoir.

Lors de son Convent de 1906 (la même année que le Congrès de la SFIO dont nous avons parlé), les frères radicaux du Grand Orient de France, inquiets de la part croissante des socialistes au GODF, cherchèrent à la limiter.

C’est dans ce contexte – volonté de limitation de l’influence croissante des socialistes au sein du GODF, méfiances des guesdistes à l’égard des francs-maçons et Union Sacrée (Jules Guesde est un ministre éminent du gouvernement durant la Guerre), qu’Ezio Collaveri vient proposer au Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France de créer une loge pacifiste du nom du grand leader socialiste assassiné : Jean Jaurès.

Comme on pouvait s’en douter la réponse du Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France fût définitive et sans appel : Il est hors de question de créer une loge du nom du socialiste pacifiste Jean Jaurès au sein du Grand Orient de France qui est pour la guerre et l’Union sacrée.

« Circulez il n’y a rien à voir !» : c’est en langage moderne ce qui a été répondu à Ezio Collaveri est à ses frères.

Ezio Collaveri décide alors en effet de circuler mais de quelques kilomètres à peine. De la rue Cadet il demande asile à la rue Puteaux.

Il soumet la même demande au Conseil Fédéral de la Grande Loge de France. Les frères de cette obédience sont tout autant pour l’Union Sacrée que les frères du GODF.

Gustave Mesureur par exemple, mènera une guerre exemplaire à la tête de l’Assistance Publique pour soigner les très nombreux blessés et gazés dans les meilleures conditions possibles.

C’est le Général Paul Peigné, dreyfusard de la 1ère heure, fervent républicain, qui de 1913 à 1918, succédant à Gustave Mesureur, est le Grand Maître de la Grande Loge de France durant la 1ère Guerre Mondiale.

La Grande Loge de France est l’héritière directe de la Grande Loge Symbolique Ecossaise, obédience avant-gardiste s’il en fût, qui comprenait dans ses rangs des personnages aussi différents que Gustave Mesureur, Georges Martin, Oswald Wirth, René Guénon et bien d’autres…

Durant la Commune de 1871 certains comme l’avocat Floquet ou Gustave Mesureur (1847-1925) furent du côté des conciliateurs, de ceux qui voulurent, sans succès, éviter le massacre. D’autres comme Elie May (1842-1930, membre de la Loge "Les Trinitaires" N°3 de la GLDF – voir à son sujet le magistral ouvrage de Christophe Bitaud) furent des Communards (May initia franc-maçon Eugène Pottier, l’auteur de l’Internationale, dans une loge écossaise à New York en 1875 alors qu’ils étaient exilés).

Héritière de la Franc-Maçonnerie Ecossaise qui lutta pied à pied contre la maçonnerie du GODF inféodée au Second Empire et à l’Empereur (avec notamment ses Grands Maîtres successifs le Général Magnan, le Général Mellinet et Léonide Babeau Laribière), la Grande Loge de France, dirigée par des radicaux indépendants, des anciens communards et des socialistes novateurs examina avec bienveillance la demande du frère Ezio Collaveri.

Jean-Jaures-BanniereCelui-ci put donc bien créer la Loge Jean Jaurès, au sein de la Grande Loge de France. Cette loge vit le jour en 1917. La loge Jean Jaurès N° 469 existe toujours aujourd’hui à la Grande Loge de France.

Ezio Collaveri fut à la fin de sa vie maire SFIO de Pantin au début des années 1950.

Il est le père du regretté Préfet François Collaveri, membre de la Grande Loge de France et 33ème degré du Suprême Conseil de France (il « garda la vieille Maison » lors du conflit de 1964 et ne partit pas à la GLNF). François Collaveri fut un pionnier des études maçonniques concernant le 1er Empire et fut l’auteur des magistraux « La Franc-Maçonnerie des Bonaparte » (préfacé par Georges Dumézil) et « Napoléon Empereur  Franc-Maçon » (préfacé par Jean Tulard).

Ce qu’il n’avait pu faire au Grand Orient de France, Ezio Collaveri le fit à la Grande Loge de France.

C’est pourquoi,  8 décembre 2009, à 8h30, ce fut Alain-Noël Dubart, alors Grand Maître de la Grande Loge de France qui célébrât la mémoire de Jean Jaurès à l’occasion de du 150ème anniversaire de sa naissance, au café du Croissant, 146 rue Montmartre à Paris, le lieu où il fut assassiné.

Des frères de la loge Jean Jaurès de la Grande Loge de France ont remis d’importants documents le concernant au Directeur du Musée Jean Jaurès de Castres, son lieu de naissance.

Malgré la résistance des frères radicaux, l’influence des socialistes ne cessât de croitre au sein du Grand Orient de France. Pourtant jusqu’à la guerre de 1939-1945, il a subsisté une « tradition » pour les socialistes de se faire initier francs-maçons à la Grande Loge de France. Le cas le plus emblématique de ce mouvement fût celui de Pierre Brossolette, initié franc-maçon au sein de la loge Emile Zola N°382 de la Grande Loge de France le 22 janvier 1927 (il s’affiliera plus tard à la loge L’aurore Sociale du Grand Orient de France à Troyes dans l’Aube où il mène sa carrière politique).

Les choses ne sont décidemment jamais aussi simples (simplistes ?) qu’on le croit.

 « Le socialisme international a pour objet d’établir la justice dans la liberté par la fraternité, d’assurer la concorde entre les individus et la paix entre les peuples, en un mot, pour reprendre la formule sublime de Jaurès, de réconcilier enfin l’humanité avec elle-même », dira Léon Blum lors de son discours de  Stresa, le 9 avril 1948, à l’occasion d’une conférence de l’Internationale Socialiste.

« Très simplement, les Constitutions de la Grande Loge de France nous disent que « les Francs-Maçons recherchent la conciliation des contraires et veulent unir les hommes dans la pratique d'une morale universelle et dans le respect de la personnalité de chacun.

Entreprise sans doute difficile et plus difficile encore que ne le laisse supposer le libellé de cet article. Cependant, nous pensons que la règle essentielle doit être pour tous les hommes cet esprit de concorde et d'harmonie, cet esprit d'amitié et de fraternité sans lesquels il n'y a pas de vie sociale et humaine possible », nous dit Henri Tort-Nouguès, passé Grand-Maître de la Grande Loge de France, dans un article intitulé « Franc-Maçonnerie et politique », en 1983.

Ces paroles auraient pu être prononcées par Jean Jaurès, non ?

Jean-Laurent Turbet

 

° Pour aller plus loin :

° Le site de la Grande Loge de France.

° La Grande Loge de France célèbre Jean Jaurès, sur ce site.

° 08 décembre 2009 - « Commémoration des 150 ans de la naissance de Jean Jaurès au Café du Croissant » Alain Noel Dubart, Gilles Candar, Hugues Vial , sur le site de la GLDF.

° La Grande Loge de France et le politique, sur ce site.

° Henri Tort-Nouguès : La Franc-Maçonnerie et le Politique , sur ce site. Extraits de PVI, journal de la GLDF.

° Henri Tort-Nouguès : Règles et Principe de la Franc-Maçonnerie traditionnelle, sur ce site. Conférence de 1984. Voir notamment le paragraphe : « La Franc-Maçonnerie et le Politique ».

° Gustave Mesureur, Franc-Maçon et homme politique exemplaire, sur ce site.

° Pierre Brossolette doit entrer au Panthéon, sur ce site.

° "Guide de l'Orient éternel", de Maurice Lévy, sur ce site.

° Madeleine Pelletier, une combattante. Franc-maçonne, féministe, socialiste et… libre !, sur ce site.

° Louise Michel franc-maçonne, sur ce site.

° La Loge « Diderot » Madeleine Pelletier, Louise Michel … et la Grande Loge de France, sur ce site.

° La « Jérusalem Ecossaise » va réunir la famille du REAA le samedi 8 décembre 2012, sur ce site.

° La Grande Loge Symbolique Ecossaise, ou les avant-gardes maçonniques (1880-1911), de Françoise Jupeau Réquillard, sur ce site.

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