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Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Informations sur les spiritualités, les religions, les croyances, l'ésotérisme, la franc-maçonnerie...


L'exposition John Lennon à la Cité du Livre : A voir absolument

Publié par Jean-Laurent Turbet sur 14 Décembre 2005, 22:42pm

Catégories : #Musique

LCI, partenaire de la manifestion,  présente sur son site internet l'exposition John Lennon à la Cité du Livre du 20 octobre au 25 juin 2006

JOHN LENNON
 : JOHN LENNON Transformer la violence en paix, la haine et le racisme en amour et en fraternité, tels furent les mots et messages que John Lennon, " objecteur de conscience " scanda à travers ses chansons... Du 20 octobre 2005 au 25 juin 2006

" Je suis un caméléon " aimait affirmer John Lennon avec une bonne dose de provocation, refusant de se laisser enfermer dans une image formatée par les médias. Ce sont les différents visages de John Lennon, défilant sur un écran, qui accueillent le visiteur, chacun correspondant à une période de sa vie.

Une chronologie détaillée permet de replacer John Lennon dans le contexte politique, culturel et musical de son temps, abordé à travers quatre documentaires.

L'EXPOSITION

Séquence 1 : enfance et adolescence (1940-1958)

John Lennon est né à Liverpool le 9 octobre 1940, en plein raid aérien. Ce port de commerce de 700 000 habitants, proche de Manchester, centre industriel du nord-ouest de l'Angleterre, autrefois florissant, connaît alors, et pour plusieurs décennies, une dépression économique, consécutive au déclin de l'industrie cotonnière. Délaissé par ses parents, adopté par sa tante maternelle, il tente d'échapper aux carcans d'une éducation qui le met certes à l'abri des besoins matériels mais ne convient guère à son esprit en ébullition et en rébellion. À travers son journal de bord, le Daily Howl, il vise déjà à faire chavirer les règles établies et invente un monde en Technicolor, contrastant avec les couleurs d'une Angleterre en noir et blanc, meurtrie par la guerre et la crise économique. " Je dois être un fou ou un génie " s'interroge-t-il, tant lui semblent incertaines les alternatives à cette vie que l'on a choisie pour lui, où la " la guitare c'est bien joli, mais ce n'est pas comme ça que tu vas gagner ta vie ", comme lui martèle sa tante Mimi.

C'était sans compter sur l'impact de la déferlante du skiffle, musique populaire jouée sur des instruments de fortune dont le chef de file était Lonnie Donegan, puis des pionniers du rock'n'roll. À Liverpool, la tradition musicale du jazz et des musiques populaires noires américaines était déjà très vivante avant que les marins des grandes compagnies assurant la liaison entre l'Angleterre et les États-Unis rapportent dans leurs bagages des disques d'Elvis Presley, Buddy Holly, Bill Haley, Gene Vincent, Eddie Cochran...

Fasciné par Elvis, dont le film Love Me Tendersort à New York en novembre 1956, et Bill Haley, qui enflamme la vieille Europe avec son Rock Around The Clock, That'll Be The Day de Buddy Holly est le premier air de rock'n'roll que John ait appris à jouer à la guitare. En mars 1957, comme des milliers de jeunes à travers l'Angleterre, John Lennon forme son groupe de skiffle, les Quarry Men, auxquels se joindront Paul McCartney puis George Harrison. Ils interprètent les standards du rock'n'roll, de Chuck Berry ( Roll Over Beethoven), Gene Vincent ( Be-Bop-A-Lula), Eddie Cochran ( Twenty- Flight Rock)...


Séquence 2 : les Beatles en concert (1958-1966)

Les premiers concerts des Beatles, dans les clubs de leur ville puis dans les caves du quartier Sankt Pauli de Hambourg en 1960, pour revenir à la Cavern de Liverpool où ils deviennent le groupe phare du Mersey Beat, les font basculer de l'adolescence à l'âge adulte et de l'amateurisme au professionnalisme. Au fil des dates, données dans des salles britanniques de plus en plus grandes, les Beatles deviennent des bêtes de scènes, enchaînant les tournées selon un show désormais parfaitement rôdé par leur manager Brian Epstein.

Aux Etats-Unis, dès 1964, puis dans le reste du monde, les concerts se donnent désormais dans des stades comme le Shea Stadium de New York en 1965. Usés par les piètres conditions techniques lors de ces shows, ils décident d'abandonner les tournées à mesure que leur musique devient plus complexe. Leur dernier concert en public aura lieu le 29 août 1966 au Candlestick Park de San Francisco, devant des milliers de fans.

Séquence 3 : la Beatlemania (1963-1966)

Les Beatles, dont le succès est relayé par la télévision et la radio, deviennent tout à la fois stars, héros, demi-dieux, produits de consommation, et victimes sacrificielles d'un culte incontrôlé : la " Beatlemania ".

Scènes d'hystérie collectives parfois hallucinantes, états de transe, émeutes, bousculades, cris, pleurs : les concerts deviennent des rites d'initiation, des millions de teenagers trouvant dans l'image des Beatles une réponse à leur désir de liberté et une nouvelle conception de la vie, sans toujours mesurer les conséquences sur le groupe lui-même, obligé de jouer à cache-cache avec les fans en permanence.

" Il faut accepter de sacrément s'humilier pour être ce qu'étaient les Beatles, déclarera John Lennon. On finit par faire exactement ce qu'on ne veut pas faire, avec des gens qu'on ne peut pas souffrir. "


Séquence 4 : les Beatles, John Lennon et le cinéma (1964-1970)

Si l'on excepte son rôle dans How I Won the War de Richard Lester (1967), la carrière cinématographique de John Lennon se confond avec celle des Beatles. Elle débute avec A Hard Day's Night(1964) puis Help!(1965), tous deux réalisés par Richard Lester, et se poursuit avec Magical Mystery Tour, réalisé en 1967 par les Beatles eux-mêmes, suivi en 1968 de Yellow Submarine, film d'animation de George Dunning, avant de se conclure en 1970 par Let It Be,de Michael Lindsay-Hogg.

La référence aux Marx Brothers, récurrente dans les textes qui ont accompagné la sortie des premiers films, doit autant à ce héros collectif que sont les Beatles qu'à la dimension burlesque des mises en scène de Lester. Celle-ci sera mise en valeur dans Magical Mystery Tour et sera un élément essentiel dans la caractérisation des personnages animés créés par George Dunning.


Séquence 5 : le studio d'enregistrement (1966-1970)

Des concerts mais en studio. En 1965, l'album Rubber Soul, enregistré en quatre pistes, amorce le changement esthétique des Beatles qui deviennent les chefs de file d'une nouvelle culture pop. Le titre de l'album, jeu de mots sur " Rubber sole " (" semelle en caoutchouc "), la photographie anamorphosée des Beatles signée Robert Freeman, la typographie psychédélique, l'absence pour la première fois de leur nom sur la pochette, sont autant de signes précurseurs qui affirment la prédominance du contenu artistique.

Les effets psychédéliques des bandes passées à l'envers ( Tomorrow Never Knows), l'influence orientale, l'approfondissement du travail sur les instruments relèguent le trio guitare, basse, batterie à la préhistoire du rock. En 1967, Sergeant Pepper's Lonely Hearts' Club Bandest un chef-d'œuvre qui fait dialoguer le monde pop avec la poésie, la littérature, le théâtre et la peinture.

Encensé et passant en boucle sur les ondes comme un manifeste de liberté (notamment à Cuba) ou censuré pour partie aux États-Unis à cause de ses allusions à la drogue ( Lucy In The Sky With Diamonds), l'album est le reflet du flower-power de l'été 1967 et le disque pop par excellence.

La pochette, réalisée par l'artiste Peter Blake, exprime à la perfection cette fusion des genres musicaux (rock, pop, musique indienne, musique classique), et la réconciliation de ces deux termes antagonistes : " populaire " et " art ".

Séquence 6 : le temps de l'avant-garde (1966-1971)

Dès 1966, John Lennon est attiré par de nouveaux horizons. Yoko Ono, artiste japonaise liée au groupe Fluxus, rencontrée en novembre à l'occasion de son exposition Unfinished Paintings and Objects, à l'Indica Gallery de Londres, l'initie progressivement à la contre-culture américaine, au cinéma de Jonas Mekas et de Andy Warhol, au free jazz et à la musique expérimentale de John Cage. C'est la fin des Beatles, qui se sépareront officiellement en 1970.


Un nouveau rêve s'ouvre à lui : le temps de l'avant-garde et de l'art conceptuel, au cours duquel John et Yoko vont composer leur dialogue artistique et musical à quatre mains et deux voix, des deux albums expérimentaux Unfinished Music aux happenings radicaux et vidéos contemplatives. C'est aussi le temps de tous les possibles et de la libération sexuelle, une parenthèse enchantée qui se referme brutalement avec les tensions raciales exacerbées après l'assassinat de Martin Luther King, les exactions du président Nixon, l'intensification de la guerre au Vietnam.

Séquence 7 : Peace & Love (1968-1972)

La dénonciation de la guerre du Vietnam se manifeste dès 1965 dans le foyer de la contreculture américaine, très critique à l'égard de la politique belliqueuse du président Johnson. En Angleterre, l'intelligentsia se mobilise aussi, notamment Peter Brook, avec sa pièce de théâtre US, donnée en 1966.

Sa lune de miel lui fournit l'occasion d'organiser des Bed-In, marathons médiatiques d'une semaine pour la paix, le premier au Hilton d'Amsterdam en mars 1969, suivi d'un second à Montréal en mai suivant, pendant lequel il enregistre Give Peace a Chance.


Séquence 8 : Imagine(1971)

Cet engagement politique retentit dans le majestueux Imagine, deuxième album solo de John Lennon, qui offre un nouveau rêve, celui d'un monde en paix. " Si l'on parvenait à imaginer un monde en paix, sans culte de la religion - pas sans religion, mais sans ce truc " mon Dieu est plus fort que le tien " - alors il pourrait exister ".

Enregistré en une semaine par John Lennon et Yoko Ono dans leur demeure de Tittenhurst avec le légendaire Phil Spector, ce dernier album avant leur départ pour les États-Unis s'imposera au fil des ans comme le grand classique de la carrière solo de John Lennon. John Lennon et Yoko Ono ont choisi des images personnelles et oniriques pour illustrer les dix chansons de l'album qui composent le film Imagine.

De nombreuses séquences prises dans le parc de leur résidence de Tittenhurst se mêlent à des scènes à l'atmosphère surréaliste. La façon dont elles sont agencées anticipe la structure des vidéo-clips.

Séquence 9 : Some Time in New York City(1971/1972)

John Lennon et Yoko Ono s'installent à New York. " C'est la Rome d'aujourd'hui " estime John Lennon. Après leur huis-clos créatif à Tittenhurst, ils découvrent un environnement artistique et politique stimulant, renouent avec Bob Dylan, fréquentent Jerry Rubin et Abbie Hoffman, les leaders gauchistes du Youth International Party et le Black Panther Party, s'engagent pour la libération des femmes ( Woman is The Nigger of the World), et jouent un rôle actif dans de nombreuses manifestations politiques.

Au printemps 1972, John Lennon et Yoko Ono entrent en studio pour enregistrer Some Time In New York City, qui se fait l'écho de leurs engagements.

John Lennon et Yoko Ono , en attente de renouvellement de leurs visas, sont sommés de quitter le territoire américain au mois de mars. Il faudra quatre ans à John Lennon, en proie à l'administration Nixon et au FBI, pour obtenir sa carte verte. Cette longue bataille entame sa foi dans l'engagement politique.

Séquence 10 : The Lost Week-end (1973/1974)

Commence alors une parenthèse, un " week-end perdu " entre Los Angeles et New York, qui durera en réalité 18 mois, pendant lequel John Lennon, séparé de Yoko Ono, renoue avec le mode de vie “rock'n'roll” de ses débuts, fait la fête avec Ringo Starr, Harry Nilsson (il produit son album Pussycats) et Keith Moon, batteur des Who.

Il participe à Young Americansde David Bowie, fan de longue date avec lequel il compose le tube " Fame " et enregistre les albums Walls and Bridges et Rock'n'Roll. " Il n'existe rien qui soit supérieur au rock'n'roll " avait-il déclaré à Rolling Stone en 1970. " C'est ce qui m'a donné envie de faire de la musique. "

Séquence 11 : Double Fantasy (1975-1980)

En janvier 1975, John Lennon et Yoko Ono reprennent le fil de leur vie commune. John Lennon se réinstalle dans l'appartement du Dakota Building à New York. Lorsque Yoko Ono lui annonce qu'elle attend un enfant, il décide de mettre sa carrière musicale entre parenthèses pour devenir " père au foyer ", inversion des rôles peu courante à l'époque. Parallèlement, il écrit un projet de comédie musicale, The Ballad of John and Yoko (1978), dessine, fait des collages, voyage...

Entre rêve et réalité, exposition médiatique et repli solitaire dans la tour d'ivoire de sa résidence du Dakota, l'œuvre de John Lennon se construit alors au même rythme que sa vie, dans un constant va et vient entre altérité et silence, sous-tendue par une exigence : être un homme au-delà d'un mythe.

Séquence 12 : la mort de John Lennon (1980)

Un mois après avoir signé un impressionnant come-back médiatique, John Lennon est assassiné le 8 décembre 1980, à l'âge de quarante ans, devant sa résidence du Dakota, alors qu'il rentrait d'une séance de mixage en studio, par un déséquilibré auquel il avait signé quelques heures auparavant un autographe. La semaine suivante, des milliers de fans se rassemblent à Central Park pour lui rendre hommage. La douleur et la détresse exprimée pendant 10 minutes de silence est captée avec sobriété par la caméra de Raymond Depardon.

L'héritage laissé par John Lennon est immense : vingt-cinq ans après, son ombre plane sur une quantité de jeunes groupes de rock, qu'ils viennent de Londres, de New York, ou d'ailleurs.

Séquence 13 : mots et aphorismes de John Lennon


Installation poétique de Yoko Ono, le Wish Tree est un prolongement de l'exposition, un temps de repos et de méditation après le foisonnement créatif de John Lennon. Cet arbre, en écho aux précédentes performances de Yoko Ono et John Lennon, véritables jardiniers de la paix dès 1968, est une invitation à méditer sur le sens de la vie et l'importance de l'espoir, du désir, de l'échange.

Invités à laisser une trace, des mots ou leurs empreintes sur les petites étiquettes vierges qui seront accrochées aux branches du Wish Tree, les visiteurs prennent ainsi part de façon active à cette exposition.

Sélection des œuvres présentées :

Costumes

Veste Beatles, dessinée par Douglas A. Millings (1963)

Veste en brocard portée par John Lennon pendant la retransmission télévisée de All You Need Is Love(1967)

Smoking blanc porté par John Lennon dans la séquence Your Mother Should Know du film Magical Mystery Tour(1967)

Kimonos de John & Yoko, portés dans la vidéo de (Just Like) Starting Overextrait de Double Fantasy(1980)

Réplique du costume porté par John Lennon sur la pochette de l'album de Sergeant Pepper's Lonely Hearts Club Band(1967)

Dessins

Dessins d'enfance :

Indians, Football (1952)

Hairy B. Turner, Hairy Smelly Smith (1957)

Dessins Bed-In :

Bed-In (1969)

John and Yoko hugging (Bag One logo) (1969)

Plastic Ono Band (1970)

Collages réalisés par John Lennon :

George(1975)

Ringo(1975)

Elton(1977)

Manuscrits originaux des chansons

In My Life(1965)

Lucy in the Sky with Diamonds (1967)

Instant Karma(1970)

God(1970)

Working Class Hero (1970)

I Found Out (1970)

Gimme some Truth(1971)

Crippled Inside (1971)

(Just Like) Starting Over(1980)

Beautiful Boy (1980)

Instruments

Guitare Rickenbacker noire 325/12 (1964), utilisée lors des séances d'enregistrement de Beatles for Sale et comme guitare d'appoint lors des tournées britannique, européenne et américaine de 1965.

Réplique de la guitare électro-acoustique Gibson J 160 E de 1964, jouée par John Lennon sur l'enregistrement de Give Peace A Chance, lors du Bed-In de Montréal (mai 1969).

Guitare Fender Telecaster Custom noire (1963), utilisée lors du concert du Madison Square Garden avec Elton John en 1974.

Guitare Hamer modèle Rick Nielsen (1980), utilisée pendant les séances de Double Fantasy.

Piano droit Steinway (1980), sur lequel John Lennon a composé plusieurs chansons de Double

Fantasyet Milk & Honey.

Steel guitar National Triolian (1932)

Répliques des instruments des Beatles utilisés à la Cavern, au Shea Stadium et lors du Ed Sullivan Show...

Oeuvres d'art

John Lennon, Piece for George Maciunas(1971)

George Maciunas, George Maciunas Mask(1973)

George Maciunas, John Lennon Mask(1970)

George Maciunas, Yoko Ono Mask (1970)

Yoko Ono, Apple(1966)

Yoko Ono, Ceiling Painting (Yes Painting) (1966)

Yoko Ono, Forget it (1966)

Yoko Ono, Glass Keys To Open The Skies (1967)

Yoko Ono, Painting to Hammer a Nail(1961/1966)

Yoko Ono, White Chess Set (1966)

Andy Warhol, Portrait of John Lennon(1966)

Andy Warhol, The Beatles(1980)

Films et vidéos expérimentales

Raymon Depardon, 10 minutes of Silence for John Lennon(1980)

John Lennon & Yoko Ono, Two Virgins(1968)

John Lennon & Yoko Ono, Rape(1969)

John Lennon & Yoko Ono, Fly (1970)

John Lennon & Yoko Ono, Apotheosis(1971)

John Lennon & Yoko Ono, Imagine(1972)

Jonas Mekas, Happy birthday to John (1995)

Yoko Ono, Film N° 4 : Bottoms (1966)

Yoko Ono, Fluxfilm N° 16 : Four (1967)

Yoko Ono, Fluxfilm N° 5 : Smile (1968)

Films de fiction (extraits)

Richard Lester, A Hard Day's Night (1964)

Richard Lester, How I won the War (1967)

The Beatles, Magical Mystery Tour(1967)

George Dunning, Yellow Submarine(1968)

Memorabilla

Une cinquantaine d'objets des années soixante (posters, autographes,

pochettes de disque originales...)

Scénographie

Le projet scénographique pour l'exposition John Lennon Unfinished Music est basé sur une organisation centrale facilitant la circulation du visiteur.

L'exposition est ponctuée par des portes de contextualisation qui définissent des époques et rythment le parcours. La scénographie laisse aussi place à l'imaginaire du spectateur.

La première partie de l'exposition (350 m2) est consacrée à l'enfance de John Lennon et à son œuvre avec les Beatles (concerts, albums, cinéma). La deuxième partie (450m2) se concentre sur sa carrière solo et le dialogue artistique, musical et humaniste formé avec Yoko Ono. Enfin, le " tipi " est un espace consacré à la dimension littéraire de John Lennon et à ses aphorismes.

Le public, invité par l'installation de Yoko Ono, Wish Tree, peut à son tour rendre hommage à John Lennon, écrire et partager ses messages de paix.

L'œuvre de John Lennon entre, tout au long du parcours, en résonance avec des éléments de contextualisation politique, sociologique, culturelle et musicale (documentaires audiovisuels, photos, couvertures de magazine, articles de presse, pochettes de disques).

Le son occupe une place privilégiée dans le parcours, c'est un vecteur à la fois émotionnel et pédagogique qui nous permet de rentrer dans l'imaginaire et l'intimité de John Lennon , de faire découvrir ou redécouvrir son œuvre musicale, son inventivité et son constant renouvellement.

Cette exposition n'est pas un mausolée mais un hommage vivant rendu à John Lennon, une expérience émotionnelle et sensorielle proposée au public qui est invité à s'approprier l'exposition, afin d'approcher au plus près l'univers et l'imaginaire d'un artiste majeur de la seconde moitié du XXe siècle. Il pourra ainsi à certains endroits du parcours sélectionner les plages des disques qu'il souhaite écouter, lire certains de ses livres et ouvrages qui l'ont inspiré, jouer la partition d' Imagineau piano, écrire...

Source : LCI

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