Lundi 19 novembre 2007
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C'est le titre surprenant du Colloque organisé par Theolib.
La question paraîtra sacrilège – du moins à qui s’imaginerait pouvoir y répondre « simplement », par oui ou par non, et justifier son
choix à force d’exemples et de contre-exemples.
Mais peut-on poser la question du danger – des dangers, quels dangers ? – sans que celle-ci rebondisse et interroge, en retour, le lieu a priori
« sûr », « sain » ou « sauf » d’où elle s’est posée ?
Chaque danger dénoncé ne l’est-il pas du point de vue d’un type de sécurité implicite, et par là même suspect, que le danger met en question, théoriquement, autant qu’il le menace
pratiquement ? Ce jeu ne s’engage-t-il pas déjà dans et entre les textes bibliques eux-mêmes ? Est-il d’ailleurs contenu ou démultiplié par la reliure qui les recueille ?
Dans et au-delà du Livre emblématique, c’est le double problème du risque de la lecture et de la fortune de l’écriture qui se dessine. Avec en
arrière-plan la brûlante question éthique que Caïn nous jette au visage, autant qu’à Dieu, au seuil même du Livre : Suis-je le gardien de mon frère ? Suis-je mon propre gardien ?
20 ème colloque Théolib le Samedi 1er décembre 2007 de
14 h 30 à 19 h.
Salle des conférences, 27 rue Thibouméry, 75015 Paris
Métro Pasteur, Vaugirard, Volontaires ou Convention Autobus 88 89 95 ou 62
Programme :
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14 h
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accueil
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14 h 15
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ouverture du colloque, par Pierre-Yves Ruff
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14 h 30 - - - -
Pierre-Jean Ruff
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Lit-on souvent la Bible avec son intelligence ?
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pause
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15 h 45 - - - -
Didier Fougeras
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Risques des textes, risques du Livre
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pause
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17 h - - - - - - - Serge Guilmin
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Visages de la Bible
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17 h 45 - - - - Pierre-Yves Ruff
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Le danger (du) sacré : la possibilité de la transcendance comme possibilité du mal radical
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18 h 15
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temps de débat sur la journée
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Par Jean-Laurent Turbet
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Publié dans : Protestantisme
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Psychose, croyances, religions.
Dieu n'inspire personne...
Ni Dieu, ni Diable, seulement et totalement une maladie psychiatrique.
D’un autre âge, ceux qui se disaient en communication avec Dieu étaient et sont encore appelés «prophètes» avec leurs paroles et écrits indiscutables.
De nos jours, ceux qui entendent des voix ont pour certitude que Dieu leur parle ; ce sont nos jeunes en psychose hallucinatoire paranoïde dont le traitement relève de la psychiatrie.
Vous pouvez croire que Dieu existe et communique en toutes langues, tous patois, tous dialectes à des millions de personnes en même temps; NON, c’est votre psychose qui vous parle, de jour, avec votre vocabulaire, avec vos mots identifiés dans votre culture - d’où les diverses religions - à la manière de vos rêves et cauchemars de nuit.
Bien et Mal, Bons et Méchants, Dieu et Diable, Enfer et Paradis, tout ce monde binaire, sans positions intermédiaires, ainsi que les angoisses sur le futur, avec son extrémité qu’est la fin du monde, sont toutes les perceptions qui envahissent le psychotique schizophrène.
Il n’y a pas d’un côté ceux qui sont considérés comme « fous » et de l’autre ceux qui vous font croire être les garants spirituels de la société avec leurs symboles arriéristes, c’est la même démarche manipulatrice, celle d’une seule « maladie », la schizophrénie avec ses symptômes hallucinatoires trompeurs.
Est inscrit sur une notice pharmaceutique dédiée: «... est utilisé pour traiter une maladie qui s’accompagne de symptômes tels que entendre, voir et sentir des choses qui n’existent pas, avoir des croyances erronées...».
La schizophrénie, cette « maladie » que vous l’on appris à ne pas comprendre, le fond de commerce des religions ; nos enfants ne doivent plus en être les dégâts collatéraux.
Maurice Champion – Père de jumeaux psychotiques.
Bienvenue sur mon site : http://monsite.orange.fr/champion20
Bonne journée.