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Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Informations sur les spiritualités, les religions, les croyances, l'ésotérisme, la franc-maçonnerie...


Deux livres intéressants de Pierre Pelle Le Croisa sur le grade de Maître

Publié par Jean-Laurent Turbet sur 27 Février 2018, 21:09pm

Catégories : #Franc-Maçonnerie, #REAA, #Pelle, #Livres, #Maître

Les deux mémentos écrits par Pierre Pelle Le Croisa sont complémentaires et s’enrichissent mutuellement.

Le mémento sur « La parole perdue » développe le mythe d’Hiram dans la tradition maçonnique.

Le mémento sur « Les arbres de lumière - Paroles de Maître » replace le mythe d’Hiram dans la continuité des traditions culturelles qui l’ont inspiré.

Ainsi ces deux ouvrages font du mythe d’Hiram la clé culturelle de toute démarche traditionnelle.

Pierre Pelle le Croisa nous informe :

Pourquoi ce titre : « La parole perdue » ? Parce que « Le Vrai Catéchisme des Frères Francs-maçons » (texte antérieur à 1745) révèle que « le mot secret du Maître » est le tétragramme divin qui se trouve sur le cercueil d’Hiram ; et que la prononciation de cette parole a été perdue (ou plutôt oubliée) – d’où le titre en accord avec l’instruction. Cette expression est d’ailleurs reprise au 4ème degré, sachant pour mémoire que les degrés 3-4 et 5 formaient autrefois un ensemble que l’on appelait la « Petite Maîtrise ».

Les hauts grades se sont inspirés des rituels existant déjà. Et il est de notoriété publique que tout est dit des 33 degrés dès les 3 premiers degrés du rite (ceux-là sont l’approfondissement de ceux-ci). Il n'est donc pas surprenant de retrouver le prolongement de cette interprétation du mythe d’Hiram (qui, pour moi, est la plus intéressante) au 13ème degré du REAA . 

Enfin, « mémento » est un terme qui signifie étymologiquement : « aide-mémoire ». C’est donc en ce sens qu’il faut l’interpréter : il s’agit de la mémoire de nos ancêtres que restitue « Le Vrai Catéchisme des Frères Francs-maçons ». (édition Numérilivre) PPLC

Dans le grade de Maître, la gestuelle est particulièrement éloquente et occupe une place capitale : la marche à reculons, le retournement et le renversement du récipiendaire, les voyages à la recherche de l’architecte, la découverte du corps, le signe d’horreur, les tentatives infructueuses de relèvement du mort pratiquées par les deux Surveillants, son redressement par les trois lumières de la loge, les attouchements de vie que sont les cinq points parfaits de la Maîtrise… tout, absolument tous les mouvements et toutes les postures qui sont vécus dans le rituel sont signifiants car ils sont éminemment symboliques.

Que signifient-ils ? Le retournement du mort exprime le retournement de la vie. L’étoile flamboyante (dans laquelle s’inscrit l’homme) s’éteint progressivement pour annoncer qu’une étape de l’existence disparaît pour qu’une autre apparaisse. Le renversement du récipiendaire évoque sa « metanoïa », la transformation totale de l’être. Les circumambulations autour de son corps recentrent le monde sur son « point d’essence », son être intérieur. La branche d’acacia, toujours verte, indique que par-delà la mort la vie est toujours présente, qu’il y a « de la moelle dans les os » ; que cette moelle est la connaissance qui se transmet par la tradition : et qu’elle se revivifie dans un nouveau Maître qui la relève, qui se relève, « plus radieux que jamais ».

Alors, du monde physique au monde spirituel, des connaissances de l’ancien Maître à la reconnaissance du nouveau, une trans-ascendance s’opère. Elle ouvre, par les trois degrés de la « Petite Maîtrise » (qui réunit les 3ème, 4ème et 5ème degrés) vers une poursuite du mythe salomonien dans les ateliers supérieurs…

Deux livres intéressants de Pierre Pelle Le Croisa sur le grade de Maître

Dans le grade de Maître, la gestuelle est particulièrement éloquente et occupe une place capitale : la marche à reculons, le retournement et le renversement du récipiendaire, les voyages à la recherche de l’architecte, la découverte du corps, le signe d’horreur, les tentatives infructueuses de relèvement du mort pratiquées par les deux Surveillants, son redressement par les trois lumières de la loge, les attouchements de vie que sont les cinq points parfaits de la Maîtrise… tout, absolument tous les mouvements et toutes les postures qui sont vécus dans le rituel sont signifiants car ils sont éminemment symboliques.

Que signifient-ils ? Le retournement du mort exprime le retournement de la vie. L’étoile flamboyante (dans laquelle s’inscrit l’homme) s’éteint progressivement pour annoncer qu’une étape de l’existence disparaît pour qu’une autre apparaisse. Le renversement du récipiendaire évoque sa « metanoïa », la transformation totale de l’être. Les circumambulations autour de son corps recentrent le monde sur son « point d’essence », son être intérieur. La branche d’acacia, toujours verte, indique que par-delà la mort la vie est toujours présente, qu’il y a « de la moelle dans les os » ; que cette moelle est la connaissance qui se transmet par la tradition : et qu’elle se revivifie dans un nouveau Maître qui la relève, qui se relève, « plus radieux que jamais ».

Alors, du monde physique au monde spirituel, des connaissances de l’ancien Maître à la reconnaissance du nouveau, une trans-ascendance s’opère. Elle ouvre, par les trois degrés de la « Petite Maîtrise » (qui réunit les 3ème, 4ème et 5ème degrés) vers une poursuite du mythe salomonien dans les ateliers supérieurs…

 

TABLE DES MATIÈRES

3ÈME DEGRÉ – MAÎTRE - « La parole perdue » 

 LES FONCTIONS ET LES FINALITÉS DU RITUEL DE MAÎTRE.

Rappeler les définitions. Quelle est la fonction du rituel ? Les moyens du rituel.

LA PRÉPARATION DU RÉCIPIENDAIRE.

 Le dévêtement du récipiendaire. Les différences avec les degrés précédents.

LA MARCHE À RECULONS.

La marche à reculons du récipiendaire. Le retournement de la mort. Le retournement de la vie. L’étoile flamboyante s’éteint progressivement.

LE PREMIER SERMENT DU RÉCIPIENDAIRE.

Le premier serment. Les différences avec les degrés précédents.

 LE RÉCIT DU MEURTRE D’HIRAM.

 Un mythe en trois mythèmes. Le mythème de Betsaléel. Le mythème d’Hiram. La fin du mythème de Betsaléel. Le mythème de Noé.

 LE RETOURNEMENT ET LE RENVERSEMENT DU RÉCIPIENDAIRE.

 Le retournement du récipiendaire. Le renversement du récipiendaire.

 LA DÉCOUVERTE DU CORPS.

La quête du mort et la découverte du corps. Que signifie l’acacia ?

DU SIGNE D’HORREUR AU GADL’U.

 Le sens de la parole perdue. L’interdiction de prononcer le Nom de Dieu. L’anathème mis sur la prononciation du Nom.

 « AH, SEIGNEUR MON DIEU ! »

La parole perdue. « Ah, Seigneur mon Dieu ! » Un nom d’inscience.

 DU SAVOIR À LA CONNAISSANCE.

Savoir et connaître la pomme. L’arbre de la connaissance.

 « CONNAIS-TOI TOI-MÊME. »

 Quel « Connais-toi toi-même » ? « Rien de trop et connais-toi toi-même » « Connais-moi moi-même » « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux »

 « QUI SE CONNAÎT SOI-MÊME CONNAÎT LE TOUT. »

 « Connais-moi toi-même » « Connais autrui » « Qui se connaît soi-même connaît le Tout »

 LES TENTATIVES INFRUCTUEUSES DE RELÈVEMENT DU MORT.

 Le récipiendaire est allongé. La braise et la cendre. Le feu de l’esprit. Témoigner.

 LA FLAMME ET LA CENDRE DE LA CONNAISSANCE.

 Des fruits de vérités. La flamme et la cendre de la connaissance.

 LE CHAÎNON MANQUANT.

 Le vide d’être. Les « poubelles de l’histoire ». Les pierres de fondation. Les empreintes de notre passé.

 LES « POUBELLES DE L’HISTOIRE » ET LE « FAISEUR DE PONTS ».

« La chair quitte les os ! Tout se désunit ! » Un « faiseur de ponts » L’esprit de vie. Hiram enterré est re-créé.

LE RELÈVEMENT DU MORT.

Le relèvement du récipiendaire. Hiram relevé est re-vivifié. Les attouchements de vie.

LA « DIVINE LUMIÈRE ».

Le pléonasme de la « divine lumière ». La vérité comme représentation du réel.

LA KABBALE DE L’ARBRE.

L’« Arbre de Vie ». Les colonnes de l’« Arbre de Vie ».

LA LUMIÈRE DE L’ARBRE.

L’arbre inversé. L’homme renversé. L’essence de l’os. Les colonnes de l’homme.

LE REDRESSEMENT DU RÉCIPIENDAIRE.

Le redressement du récipiendaire. L’équerre des jambes, le compas des corps. L’être deux en un. L’identification par substitution.

 « PLUS RADIEUX QUE JAMAIS ! ».

La palingénésie. Le nouveau Maître est debout.

LE SECOND SERMENT.

« De ma propre et libre volonté… » « Sur les trois grandes lumières de la Franc-maçonnerie… » L’injonction. La pénalisation.

LES TROIS GRANDES LUMIÈRES.

Les instruments d’architecture. La symbolique des représentations combinées de l’équerre et du compas.

 LA RÉCEPTION AU GRADE DE MAÎTRE.

L’adoubement. La réception.

DE LA CONNAISSANCE À LA RECONNAISSANCE.

L’expression de l’espèce. Une « trans-ascendance ». Un être fini qui aspire à l’infini. La foi en l’homme.

L’OUVERTURE SUR LES « LOGES DE PERFECTION ».

Du physique au spirituel. La « Petite Maîtrise ».

L’INSTRUCTION PAR LE TABLEAU SYNOPTIQUE DU 3ÈME DEGRÉ.

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