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Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités

Informations sur les spiritualités, les religions, les croyances, l'ésotérisme, la franc-maçonnerie...


Federico Garcia Lorca fut-il assassiné parce que franc-maçon?

Publié par Jean-Laurent Turbet sur 27 Avril 2015, 10:17am

Catégories : #Franc-Maçonnerie, #Histoire, #Espagne, #Lorca, #GLDE, #Littérature, #Poésie

Federico Garcia Lorca fut-il assassiné parce que franc-maçon?

 

Le poète et dramaturge Federico Garcia Lorca a-t'il été assassiné le 18 août 1936 parce qu'il était franc-maçon?

 

C'est ce que nous pouvons lire dans un article du magazine "El Oriente" de la Grande Loge d'Espagne (Gran Logia de Espana).

 

Cet article est basé sur des documents originaux issus des milieux franquistes, retrouvés et produits par la SER Cadena ou Garcia Lorca est qualité de "socialiste", "franc-maçon" et où on lui reproche des "pratiques homosexuelles".

 

Il s'agit d'une fiche de la police de Grenade établie en 1965 et qui "dévoile" les raisons pour lesquelles Lorca é été assassiné.

 

Selon cette fiche, Federico Garcia Lorca aurait été membre d'une loge nommée Alhambra, qui était l'une des trois loges maçonniques de Grenade avant 1936.

 

Le dictareur espagnon Francisco Franco était résolument antimaçon : "La Franc-Maçonnerie était le mal absolu qui a ruiné l'Espagne, ruiné la famille, qui ruine l'honneur" disait-il. Il a mené, tout au long de son règne despotique, une chasse sans relâche pour traqué les francs-maçons espagnols.

 

Nombre d'entre-eux (dont le dernier Président de la République espagnole), était du côté de la lutte anti-franquiste, pour la démocratie et la République.

 

 

Voici in extenson l'article de El Oriente (en espagnol) :

 

El poeta Federico García Lorca fue asesinado el 18 de agosto de 1936 por su condición de masón. Así lo afirma un informe policial fechado en 1965 al que han tenido acceso la Cadena Ser y eldiario.es. "Figura como masón, perteneciente a la Logia Alhambra, en la que adoptó el nombre simbólico de Homero, desconociéndose el grado que alcanzó en la misma", asegura el documento policial. 

 

La investigación policial sobre la muerte de García Lorca, de dos folios y nueve párrafos mecanografiados a un espacio, señala que el poeta "estaba conceptuado como socialista", aunque "sin actividades conocidas" y se permite matizar también la condición homosexual del poeta, añadiendo que pese a ser vox populi, "no hay antecedentes de ningún caso concreto". Respecto a la condición masónica del poeta, sin embargo, el documento se muestra tajante, pese a que Lorca nunca fue condenado por el Tribunal Especial para la Represión de la Masonería y el Comunismo

La nota informativa, titulada “Antecedentes del poeta Federico García Lorca”, está redactada por el personal de la 3ª Brigada Regional de Investigación Social de la Jefatura Superior de Policía de Granada. ¿Porqué se llevó a cabo, casi tres décadas después de los hechos, una investigación policial sobre la muerte del poeta?

Según los documentos difundidos, la investigación la originó la hispanista francesa Marcelle Auclair al solicitar a la Embajada de España en París acceso a la documentación sobre Lorca para elaborar una biografía del poeta universal. El Ministro de Asuntos Exteriores, Fernando María Castiella, escribe al Ministro de la Gobernación, Camilo Alonso Vega, sometiendo el asunto a su consideración. En la carta le explica que el Ministro de Información y Turismo, Manuel Fraga, considera "sumamente conveniente el revisar la cuestión y averiguar si podemos o no abrir nuestros archivos".

Marcelle Auclair publicó su « Enfance et mort de García Lorca » en 1968 sin que los datos contenidos en este informe policial vieran entonces la luz.

 

La masonería volvería a Granada bien entrada la democracia, en 1986, con la fundación de la Respetable Logia Giner de los Ríos número 30 de la Gran Logia de España. "La imbricación de la masonería en la sociedad granadina duró hasta el comienzo de la guerra civil. En esa época había tres logias masónicas en Granada", explican desde la Logia. Una de ella era la Respetable Logia Alhambra citada en el informe policial, que se reunía en un hotel situado en el bosque a los pies del monumento. 

Cuatro años después de su muerte, en 1940, se acusó a García Lorca de haber pertenecido a la masonería. "Aparecía en la lista requisada en el domicilio de Francisco Moral, pero el expediente fue sobreseído en 1946 por falta de documentación fehaciente. La relación de masones mecanografiada en papel timbrado, aunque sin fecha, firma o sello masónico, incluía a 67 masones, de los que 58 eran masones granadinos", explican los Queridos Hermanos de Granada. Sin embargo, el informe policial de 1965 no muestra dudas respecto a la filiación masónica de Lorca.
  
"Fue pasado por las armas después de haber confesado", añade la nota informativa. ¿Qué confesó García Lorca? La nota no lo aclara. Ahí queda su última entrevista, publicada por El Sol dos meses antes de su muerte. "Yo soy hermano de todos y execro al hombre que se sacrifica por una idea nacionalista, abstracta, por el sólo hecho de que ama a su patria con una venda en los ojos. El chino bueno está más cerca de mi que el español malo. Canto a España y la siento hasta la médula, pero antes que esto soy hombre del mundo y hermano de todos".

Federico Garcia Lorca fut-il assassiné parce que franc-maçon?

 

Attention ! Cet article, comme tous les articles du "Bloc-Notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités", (http://www.jlturbet.net/) est écrit en mon nom personnel.

Je ne parle ni au nom d'une association, ni d'un parti, ni d'une loge, ni d'une obédience maçonnique.

Mes propos n'engagent que moi et non pas l'une ou l'autre de ces associations.

Je ne suis en aucune façon habilité à écrire au nom d'une association, d'un parti, d'une loge, d'une obédience maçonniqueTout ceci pour que cela soit bien clair, qu'il n'y ait aucune ambiguïté de quelque nature que ce soit.

Quelles que soient mes responsabilités - ou non -  présentes ou futures dans une organisation, les propos tenus dans cet article comme dans tous les articles de ce Bloc-Notes, sont exclusivement des opinions personnelles qui n'engagent que moi.

Je rappelle simplement que la liberté d’expression est en France un droit Constitutionnel, quelle que soit notre appartenance à une association de quelque nature que ce soit.

Dans son article 10, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen dispose que : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi. »

Dans l'article 11, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen dispose aussi que : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

Ces deux articles ont valeur constitutionnelle car le préambule de la Constitution de la Ve République renvoie à la Déclaration de 1789.

La Constitution et les Lois de la République Française s'appliquent sur l'ensemble du territoire national et s'imposent à tout règlement associatif particulier qui restreindrait cette liberté fondamentale et Constitutionnelle de quelque façon que ce soit.

Jean-Laurent Turbet

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Ned Leztneik 27/04/2015 12:50

Une autre raison peut être à l'origine di crime. Il avait écrit dans El Sol 15 déc.1934 ces lignes : « …dans ce monde, moi je suis et serais toujours du côté des pauvres. Je serais toujours du côté de ceux qui n’ont rien et à qui on refuse jusqu’à la tranquillité de ce rien. Nous -je me réfère aux intellectuels- qui avons été éduqués dans ce milieu intermédiaire des classes que l’on peut qualifier d’aisées, nous sommes appelés au sacrifice. Acceptons-le. Dans le monde, ce ne sont plus des forces humaines mais telluriques qui luttent. Si l’on met dans une balance le résultat de cette lutte : d’un côté, ta douleur et ton sacrifice et de l’autre, la justice pour tous, même avec l’angoisse du passage vers un futur que l’on pressent mais que l’on ne connaît pas encore, de toutes mes forces, j’abats mon poing de toutes mes forces sur le second plateau. »
A mes yeux, cela constitue un appel à la révolte...

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